Née à Marseille en 1957, Agnès Debizet entre dès 1980 à l’atelier céramique d’Albert
Minot, à Paris. Près de Sens, elle modèle la terre. Des formes végétales, animales ou
humaines surgissent et s’assemblent : spirales, conques, pattes, ailes, racines, os,
visages…. Leur matière est brute, leur mouvement
souple, leur surface marquée ou striée de signes.
Vendredi 29 mai 2009, Agnès Debizet entre dans le festival Chemins de Terre. Elle dévoilera lors de la soirée de lancement du festival, dans l’abbatiale de la Sauve Majeure, son dragon blanc au coeur de la nef ouverte à tous les vents.
‘Les morceaux du corps du Dragon ondulent et s’étirent en procession du portail à l’abside.
Et comme il se pose réapparaissent ça et là, intégrées dans le bâti, dans les niches, entre et sur les soubassements des colonnes disparues ou tronquées, comme des figures issues de l’ancienne statuaire polychrome : ailes, drapés et mains, urnes, coupes, pattes et queues de bêtes.
Agnès Debizet modèle des sculptures de grès en fonction des lieux qu’elle investit.
Elle donne à l’abbaye de La sauve Majeure, site classé à l’UNESCO, un autre espace
et sans doute un autre temps. L’exposition est ouverte du 29 mai au 21 juin 2009,
aux heures d’ouverture de l’Abbaye de La Sauve Majeure.
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