24 décembre 2007
21 décembre 2007
De la basilique (romaine) à la cathédrale (gothique), en 3 D
La démonstration reste pédagogique et les réalisations en 3 D époustouflantes.
Certes il faut avoir du temps devant soi pour visionner ce parcours dans le temps médiéval qui dure plus de deux heures. Mais rien n'interdit de progresser dans cet ouvrage multimédiatique chapitre après chapitre.
On pourrait trouver à redire sur la narration simplifiée de l'histoire de l'Église, relatée quasi uniquement sur un plan politique, mais l'ensemble de cette réalisation me parait suffisamment remarquable et d'une telle qualité que je ne saurai trop vous encourager à la découvrir.
Travée de la cathédrale de Sens (dans son état initial) en 3 D
Les intentions de l'éditeur :
De la basilique à la cathédrale, une histoire du Moyen Âge
Les édifices religieux, églises, cathédrales, abbayes quadrillaient le paysage médiéval et étaient plus nombreux encore que les châteaux forts. Le Moyen Âge européen ne peut se concevoir sans la religion chrétienne et l'autorité morale et politique qu'incarne l'Église Catholique.
Elles ont fortement contribué à façonner le visage de l'Europe de ce temps et par contrecoup celui du monde moderne.
Abbaye de Sénanque en 1220. L'intérieur du monastère est entièrement visitable en 3 D
Ce DVD possède deux pistes pour un usage le plus universel possible :
Piste DVD-vidéo pour TV et ordinateurs, pour suivre toute l'évolution de l'architecture religieuse chrétienne et son contexte historique, des origines romaines jusqu'à la période gothique.
Six lieux remarquables sont entièrement reconstitués en 3D dans leur état d'origine :
la basilique Santa Sabina de Rome (vers 430), un prototype des premiers édifices chrétiens ;
le baptistère de Marseille (vers 400), le plus grand des baptistères de Gaule ;
l'église abbatiale de Corvey (IXe siècle), un chef-d'œuvre de l'architecture carolingienne ;
la célèbre abbaye du Mont Saint Michel en 1100 ;
l'abbaye de Sénanque en 1220, l'un des plus beaux établissements cisterciens de France ;
la cathédrale de Beauvais en 1270, la plus haute voûte gothique au monde.
Complément DVD-Rom pour ordinateurs, comprend les images et textes du DVD-vidéo qui peuvent être consultés et imprimés ;
les visites 3D interactives des six monuments reconstitués, extérieurs et intérieurs ;
un lexique illustré ;
une maquette s'inspirant de l'église de Vézelay (XIIe) à imprimer et à monter - 300 pièces, échelle 1/50, hauteur 50 cm ;
un atlas web largement documenté.
Les auteurs :
Cyrille CASTELLANT - ingénieur diplômé d'état, auteur, réalisateur multimédia.
Stéphane William GONDOIN - historien et écrivain, auteur d'ouvrages sur l'histoire médiévale et l'architecture castrale.
19 décembre 2007
Grande enquête sur les églises : un patrimoine en péril ? Revue des VMF n°220 (décembre 2007)
Ce dossier national est le premier volet d'une enquête en deux parties.
Plusieurs affaires récentes ont attiré l'attention sur la situation préoccupante de nombre d'édifices cultuels, en majorité catholiques. Sur fond de baisse de la pratique religieuse et de restrictions budgétaires, le devenir des lieux de culte est devenu un objet de débat.
Cécile de La Bigne, juriste revient sur les obligations, en réalité bien peu contraignante, qui s'imposent aux communes en matière d'entretien des édifices cultuels. Béatrice de Andia, pour sa part, parie sur la mobilisation de l'opinion publique, mais aussi sur une meilleure connaissance du patrimoine religieux, pour sauver les édifices menacés.
La revue propose également :
- un dossier spécial : "L'Alsace : 1850-1930 - Le temps des métamorphoses"
- un entretien : Alain Monferrand, président de l'association Vauban, fait le point sur les manifestations de l'année Vauban et sur la candidature de quatorze sites Vauban au label Unesco "patrimoine mondial de l'humanité".
- Gros plan, Casablanca, une ville européenne sur le sol africain
- Et aussi... l'actualité du patrimoine (livres, expositions, radio et télévision), une nouvelle rubrique, « visites en famille », une sélection de brèves sur des sites menacés, partout en France...
En vente (8,40 €) dans les maisons de la presse dès le 21 décembre 2007 et en ligne sur www.vmf.net
28 novembre 2007
Aurillac MS001: Bible du 13ème siècle
Le mot « bible » vient du grec ancien biblía, qui signifie « livres » au pluriel neutre, par l'intermédiaire du latin (bíblia). Le sens était : « Les Livres (saints) » ou « la bibliothèque (sacrée) » en désignant l'ensemble du corpus religieux. Il s'agit en effet, sous l'apparence d'un ouvrage unique, d'une collection d'écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, lettres) dont la rédaction s'est échelonnée pendant plus d'un millénaire.
La bibliothèque municipale d'Aurillac vous permet de parcourir ce manuscrit page par page avec la possibilité d'agrandir jusqu'au détail de la page.26 novembre 2007
Livre: Savoir découvrir une église
Ces bâtiments ordonnés vers une fonction précise, répondant à une culture qui n'est plus guère enseignée, ne se livrent pas d'emblée totalement au visiteur.
Si certains lieux déploient instantanément un charme puissant et provoque une émotion unanime, ce n'est pas le cas de tous. Beaucoup de ces édifices capteraient davantage l'intéret et susciteraient la curiosité, voir plus si affinité, si les pierres et les oeuvres d'art pouvaient parler.
C'est là tout l'attrait du guide que proposent Olivier MignonFrédécrix Siard aux Editions de l'Atelier. et
Le premier, diplomé de l’Institut d’Art et de l’École du Louvre, est guide-conférencier au Mont-Saint-Michel, et le second, agrégé d’arts apppliqués, est professeur et illustrateur.Les deux ont réussi un guide pratique et facile d'accès à tout ceux qui désirent comprendre le pourquoi de telles constructions et ce qu'elles ont à révéler.
En douze chapitres, ils expliquent et montrent, croquis à l'appui, la raison même de tels édifices, les plans qui les régissent, les architectures qui les mettent en scène selon les époques, sans oublier le mobilier, les vêtements et les objets qui servent à la liturgie... Le tout dans un langage simple et précis.
Un belle réussite qui permettra sans doute à nombre de visiteurs de (re)découvrir l'âme des églises...
En savoir plus sur Découvrir une église
07 novembre 2007
Belgique: exposition du 8 au 28 novembre de manuscrits médiévaux enluminés
28 octobre 2007
Editieur de jeunesse sur le patrimoine: Mille Feuille
Les Éditions Millefeuille traitent le patrimoine et l’histoire de France à travers des albums de fiction. Le Complot de Mortefeuille
Ce récit d’aventure nous transporte à la fin du XIIIe siècle pour nous raconter la fabrication des manuscrits, objets rares et précieux, réalisés dans le secret des abbayes par les moines copistes. L’intrigue est bien menée, la langue soutenue et les illustrations, aux couleurs chaudes et lumineuses, reconstituent avec rigueur toute la beauté de l’architecture et des décors de l’époque.
D'autres titres sont disponibles (Pattes rouges sur les Cathédrales...), découvrez leur blog sur http://editions.millefeuille.over-blog.com/
Pour commander: http://www.editionsmillefeuille.fr/ ou Fnac.com
26 octobre 2007
Ensemble Dialogos, ensemble vocal spécialisé dans la musique religieuse médiévale.
Les polyphonies virtuoses d’ Abbo Abbas de retour en France
Après une série de concerts en Espagne, Abbo Abbas sera présenté en région parisienne et à travers la France au cours de l’automne. Une opportunité rare de pouvoir écouter ce programme inédit de polyphonies anglaises et françaises de l’an mil, qui laisse une grande place aux talents d’improvisation des quatre chanteuses solistes qui l’interprètent.
Un programme remarqué cet été par la critique espagnole :
« L’art à l’état pur. Des moments de grande beauté. »
Emece, El Diario Vasco, 17/08/2007
«Des passages hypnotiques où l’on ferme les yeux pour être mieux transporté dans une autre dimension… »
Inigo Arbiza, Noticias de Gipuzkoa, 18/08/2007
23 octobre 2007
Concert avec Brigitte Lesne, dimanche 28 octobre Paris 13
Le programme nous promène entre chansons de femmes et amour courtois, en langues d'oc et d'oïl ou en Espagne, au fil de poésies et compositions de troubadours et trouvères, de cantigas et chants séfarades...
Un avant-goût en est visible sur notre site :
http://assoc.orange.fr/cmmp
Ce concert aura lieu le dimanche 28 octobre à 17h30
à l'Eglise Sainte-Rosalie, 50 bd Auguste Blanqui, Paris 13e
M° : Corvisart (ou Place d'Italie) / Station 'Vélib' devant l'église
Brigitte Lesne, chanteuse, directrice musicale de l'ensemble Discantus, codirectrice et membre fondatrice de l'ensemble Alla francesca, joue également de la harpe médiévale et diverses percussions. Ce programme est à la fois une suite logique et une reprise partielle de son enregistrement "Ave Eva".Renseignements / réservations : 01 45 80 74 49
Durée du concert : entre 45mn et 1h
Prix des places : 10 euros
Moins de 26 ans et RMIstes : 5 euros
Gratuit moins de 18 ans
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Centre de musique médiévale de Paris 47, rue Bobillot, 75013 Paris, France
Prochain concerts:
Je 18 oct 2007 Méditerranée Alla francesca TRIO Espagne Valencia
Musiques médiévales et traditionnelles en Italie, Provence, Espagne
Brigitte Lesne (chant, harpe, percussions)
Pierre Hamon (flûtes, cornemuse)
Carlo Rizzo (tambourins, chant)
Di 28 oct 2007, 17h30 Récital Solo - Paris 13e Eglise sainte-Rosalie
Chansons de femmes : troubadours, trouvères, cantigas, chants séfarades...
Brigitte Lesne (chant, harpe, percussions)
Sa 10 nov 2007, 23h Récital Solo - Allemagne Herne
Chansons de femmes : troubadours, trouvères, cantigas, chants séfarades...
Brigitte Lesne (chant, harpe, percussions)
Di 18 nov 2007, 17h30 Hypnos linea / Philippe Schoeller Alla francesca DUO - Paris 13e Eglise sainte-Rosalie
Composition créée en juillet 2007
Brigitte Lesne (chant, harpe, percussions)
Pierre Hamon (flûtes, cornemuse)
Di 9 déc 2007, 17h30 Récital Solo - Paris 13e Eglise sainte-Rosalie
"Fermate il passo", l'art de la frottola en Italie à l'aube de la Renaissance
Vivabiancaluna Biffi (chant, vièle)
Ve 21 déc 2007, 20h30 Concert de Noël Discantus 8 voix de femmes a cappella - Ibos (64) Collégiale
Chants sacrés du moyen-âge autour du temps de l'Avent et de la Nativité
Christel Boiron, Hélène Decarpignies, Anne Guidet, Lucie Jolivet, Brigitte Lesne, Caroline Magalhaes, Catherine Schroeder, Catherine Sergent
direction : Brigitte Lesne
22 octobre 2007
Cahier de Boscodon n° 8 - Nombre et Lumière -
Le remplaçant du célèbre "Cahier 4"
(L'art des bâtisseurs romans)
Symbolique des nombres ; la Proportion ; le Nombre d'or Géométrie du Nombre d'or
le Nombre d'or dans la nature et dans l'art À la recherche des tracés régulateurs
Recherches et hypothèses à Boscodon Nos propositions actuelles concernant
l'Abbatiale de Boscodon Symboles et symbolismes dynamiques,
symboles géométriques dans l'Abbatiale Quelques hypothèses anciennes ou récentes
Bibliographioe abondante...
Même format (280x210) même présentation que le Cahier 4.
136 pages, avec jaquette en couleurs, Photos, tracés géométriques, plans...
Le prix est de 18 €. (+ 4,77 € de frais postaux)
18 octobre 2007
Revue Religions et Histoire: LES ANIMAUX DE LA BIBLE
Les écritures les évoquent, les artistes les reproduisent. Au Moyen Âge, comme aux premiers temps chrétiens, les animaux familiers, exotiques ou fantastiques essaiment dans les livres de prières, sur les pierres des églises, dans le mobilier liturgique ou les décors religieux. À eux seuls, ils suffiraient à rendre grâce à la puissance et à la gloire de Dieu, s’ils n’étaient aussi là pour enseigner aux hommes quelque chose du sens de l’univers. Dans les premiers Écrits de la Bible, les rédacteurs usaient du sens symbolique et universel des animaux, sans les séparer du mythe qu’ils incarnaient. Ensuite, et cela devient net avec le retour de l’exil de Babylone en 538, puis au temps de la Sagesse et des apocalypses (IIIe siècle av.-IIe siècle de notre ère), les créatures évoquées deviennent des allégories, des images codées expliquant le présent, l’avenir et la fin des Temps.DOSSIER : LES ANIMAUX DE LA BIBLE : UNE FAUNE AU CŒUR DE LA SYMBOLIQUE JUIVE ET CHRETIENNE
Dans presque tous les livres de la Bible, la colombe, le lion, le serpent, le taureau, l’aigle (ou le vautour), le poisson, les abeilles, etc. revêtent plusieurs significations qui sautaient aux yeux des Anciens, juifs ou non, et qui parlaient encore aux chrétiens du Moyen Âge d’Occident. Cela se ressent dans tous nos arts, sur toutes nos églises jusqu’à la Renaissance. Cependant, avec l’avènement de la mentalité scientifique, ces symboles et allégories cessent d’être appréhendés pour ce qu’ils sont, et on se met à interpréter les mythes comme de l’Histoire, et les animaux comme des bêtes ou des monstres réels. Les animaux de la Genèse ou des psaumes, comme ceux des prophètes (Ezéchiel et Daniel en particulier) et des apocalypses, apparaissent alors comme des chimères dont on pourrait croire — à tort— qu’ils ont existé ou qu’ils vont exister à la fin des temps.
- Contexte religieux : les livres de la Bible, de la Genèse à Jésus-Christ
- Les animaux, éléments vivifiants du message biblique
- Et Dieu créa les animaux du ciel et des eaux, puis de la terre.
- Le Serpent tentateur
- Les chérubins, gardiens et protecteurs ailés
- L’âne, monture d’Abraham et de Jésus
- De l’Exode au Lévitique, de désastres en interdits
- Le Veau d’or, une idole de la fertilité jadis espérée, désormais décriée
- Béhémoth et Léviathan : créatures aquatiques, créatures mythiques ?
- Le dragon de Babylone, ou la vulnérabilité des adversaires de Dieu
- Le Messie, à la fois lion vengeur et agneau supplicié
- Les bêtes de la fin du monde
- Le tétramorphe, ou les quatre Vivants devenus indissociables
17 octobre 2007
Manuscrits médiévaux de la Bibliothèque de Valencienne
Cette exposition (15 octobre - 31 décembre 2007) est réalisée avec le concours de l’ Institut de recherche et d’histoire des textes (C.N.R.S.), de la Bibliothèque nationale de France, des bibliothèques de la région, de la Direction régionale des affaires culturelles du Nord– Pas-de-Calais, et de l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, et le soutien de BNP Paribas.
Conférences prévues:
• samedi 20 octobre, à 16 h. Vers une recherche de la lisibilité : la calligraphie romane par Chantal Facchinetti
• les samedis 3 et 17 novembre, à 17 h. Les techniques du livre médiéval, par Sylvie Margossian
• vendredi 30 novembre, à 17 h. Les musiques de l’invisible, par Jean-François Goudesenne
• les samedis 1er et 15 décembre, à 17 h. Le sens de l’image médiévale, par Sylvie Margossian
• samedi 15 décembre, à 15 h. La vie des saints dans la musique, par Olivier Bouet
source: texte: http://blog.pecia.fr/ photo: Institut de recherche et d'histoire des textes - CNRS.
Bibliothèque de Valenciennes, ms 500. Vie de saint Amand. XIIe s. détail f. 55.
16 octobre 2007
Belgique: Fondation églises ouvertes
www.eglisesouvertes.be www.openkerken.be www.openchurches.be www.offenekirchen.be a été inauguré le 14 juin dernier.
Ses objectifs sont simples:
- Mettre en valeur notre patrimoine religieux et le rendre accessible à la population locale et aux visiteurs belges et étrangers.
- Former et superviser les accueillants.
- Créer les outils de découverte et d'interprétation du patrimoine religieux.
- Diffuser et promouvoir les activités d'animation du patrimoine religieux, telles que visites, concerts, conférences, activités religieuses.
Leur «Open Churches Trust» édite un véritable recueil des églises ouvertes, soit plus de 11.000 sur les 16.000 existantes. Pour chacune, un commentaire succinct, une silhouette de l'église, sa localisation. Cette initiative d'un réseau d'églises ouvertes existait dans d'autres pays mais pas en Belgique. Marc Huynen réunit alors autour de lui quelques personnes d'horizons professionnels et philosophiques différents mais toutes intéressées par le projet: ouvrir nos églises si souvent fermées, et rencontrer le désir de beaucoup, quelles que soient leurs convictions, d'entrer dans les églises pour des motifs d'ordre spirituel, culturel ou par simple curiosité. Participent au lancement du projet des personnes du monde culturel, juridique, politique, religieux, de la communication, du management, toutes convaincues qu'il faut faire connaître nos églises et les rendre accueillantes.
Visiter le siteUn projet de loi pour pouvoir vendre les trésors des musées ?
L'esprit du projet de loi qui est mis en distribution aujourd'hui-même, tient en ces quelques lignes :
(...) Tous les musées de France disposent de dépôts. Des dépôts dans lesquels quantités d’œuvres ne sont pas exposées au public pour des raisons de place et parfois par manque d’intérêt au vu d’œuvres similaires déjà présentes.
Dès lors les coûts de stockage deviennent alors étouffants pour ces musées, alors même que n’est exposée qu’une très faible partie de leurs collections.
Cependant, à terme, même nos grands musées nationaux sont susceptibles d’être dans l’incapacité de préserver leur prestige par manque de moyens.
A fortiori les musées de province qui ne bénéficie pas des mêmes faveurs – dont mécénat – sont enclins à de plus grandes difficultés encore.
Les musées sont donc confrontés à deux enjeux : trouver des financements pour leurs acquisitions et réduire la quantité des dépôts, trop envahissants.
À ces deux problèmes, une solution déjà très utilisée dans beaucoup d’autres pays – et qui n’a aucun coût pour les finances publiques – consiste à rendre possible la commercialisation de certaines œuvres.
Quant à lui, Didier Rykner objecte que "Si une telle loi était votée, aucune œuvre ne serait réellement épargnée car nul garde-fou n'est envisagé. Pour en savoir plus consultez l'article de la Tribune de l'art
Ce qui reste néanmoins troublant c'est que ce projet de loi (excès de zèle ?) n'attende pas la remise du rapport que Christine Albanel, ministre de la Culture, à demandé à Jacques Rigaud sur la possibilité de rendre aliénable les œuvres des collections publiques...
Vos avis sur cette question sont les bienvenus.7è festival d'Art Sacré à Saumur
15 octobre 2007
Vox nostra resonet les chants médiévaux des jacquets
L'ensemble in Cortezia donnera en concert prochianement à Paris les titres de son dernier enregistrement consacré aux Chansons médiévales de pèlerins de Saint-Jacques : Vox nostra resonet
Ce concert aura lieu le samedi 8 décembre prochain à 20h30 en l'église des Billettes à Paris.
Réservations : 01 39 62 01 52 ou Fnac.com
09 octobre 2007
Les cryptes de l'église de Sant Rafèu (Saint Raphaël)
Le contexte d'intervention
Sur les fondations d'une construction antique s'est élevée une première église, témoin de la christianisation du terroir à la fin de l'Antiquité (VIe siècle). Une étude anthropologique a été réalisée sur les tombes sous tuiles mises au jour.
De l'époque carolingienne (IX-Xe siècles), demeurent visibles les murs de l'abside, conservés sur deux mètres de hauteur et la base d'un autel, vestiges particulièrement précieux pour ces périodes mal connues.
Ces trois premiers bâtiments sont englobés au XIe siècle dans un édifice plus vaste, un des rares exemples provençaux d'église à cryptes du premier âge roman. Tous ces vestiges ont été préservés sous le sol de l'église du deuxième âge roman, construite au XIIe siècle. C'est autour de cette dernière église, fortifiée au début du XIVe siècle et agrandie au XVIIe siècle, que s'est organisé l'ancien village de Saint-Raphaël.
Les fouilles archéologiques et les restaurations
Les travaux de restauration et de mise en valeur des vestiges, financés et gérés par la Mairie de Saint-Raphaël, le Service Régional des Monuments Historiques et le Conseil Général , ont été confiés à Francesco Flavigny, architecte en Chef des Monuments Historiques.
Une crypte archéologique sous le sol de l'église romane présentant les vestiges archéologiques des édifices antérieurs, est ouverte au public.
Source: Newspress et Inrap (photo)
25 septembre 2007
Quelques liens sur des sujets d'actualité
Salon du Patrimoine Culturel 2007 sur le thème "Patrimoine et Environnement" - Paris (Carrousel du Louvre), 8 au 11 novembre 2007
Lire l'article
Nicolas Sarkozy souhaite remettre l'architecture au coeur de ses choix politiques
Lire l'article
Le Sénat met en ligne un rapport sur les Monuments historiques
Lire l'article
21 septembre 2007
L’Abbaye de Boscodon
Située dans un très beau cadre de montagne, à 1150m d’altitude, l’abbaye de Boscodon est un remarquable monument du XIIème siècle. Ce fut la plus grande abbaye de la région et la principale maison de l’Ordre monastique de Chalais (proche des cisterciens), qui s’est répandu au Moyen Age dans le Dauphiné et la Provence. Appelés par le Seigneur Guillaume de Montmirail, propriétaire du territoire de Boscodon, des moines de Chalais arrivèrent en 1142. Ils commencèrent par la construction de l’église abbatiale, qui dura 32 ans, et édifièrent ensuite les bâtiments du monastère, quadrilatère entourant le cloître.
A partir de la seconde moitié du XIVème siècle, d’incessantes guerres ( Guerre de Cent Ans, guerres de religions, guerre entre la France et la Savoie...) et de fréquents raids de pillards mirent à sac les bâtiments monastiques et le cloître, épargnant heureusement l’abbatiale. Les reconstructions, restaurations et agrandissements des bâtiments d’habitation ont apporté des transformations architecturales importantes. L’abbaye chalaisienne est devenue bénédictine à la fin du XIVème siècle.
Confisquée par l’archevêque d’Embrun vers 1770, l’abbaye cesse d’exister en tant que telle, transformée en centre d’exploitation forestière. La révolution de 1789 la transforme en bien national. Boscodon devient ainsi un hameau paysan en 1791, comptant une vingtaine de familles et une école.
Elle va être rachetée peu à peu, à partir de 1972, par l’Association des Amis de l’Abbaye, classée M.H. en 1974. L’Association mène à bien son relèvement et sa restauration depuis cette date. Après des chantiers de jeunes, ce sont des entreprises locales et une entreprise de réinsertion qui effectuent les travaux, sous la direction de l’Architecte en Chef des M.H., Francesco Flavigny.
Une communauté de frères et de soeurs (Dominicains, Dominicaines et Frère Missionnaire des Campagnes), souvent rejointe par des amis laïcs, y réside en permanence et l’anime au plan spirituel.
Un espace nu
L’architecture de l’abbatiale est dépouillée à l’extrême, parce qu’elle doit aider les moines dans leur effort de dépouillement intérieur : rien ne doit venir arrêter leur avancée vers la simplicité radicale du mystère divin que l’homme porte au fond de lui-même. Donc, pas d’images, pas de représentations : ni sculptures, ni chapiteaux, ni vitraux, ni peintures... Juste des formes, des proportions, des symboles. Et la lumière...
Un soin extrême
On notera en revanche le soin avec lequel on a taillé et assemblé les pierres à joints vifs, réalisé les voûtes et les arcs doubleaux (légèrement brisés), les arcs des fenêtres, des portes, les rives de toit, les trompes des angles, composé les ébrasements des fenêtres : pauvreté, dépouillement ne signifient nullement indigence ou négligence ; elles se mettent au contraire au service de la véritable beauté, celle qui émane de la justesse des proportions et de la stricte fonctionnalité d’une architecture.
Le véritable luxe d’une telle abbatiale, outre la perfection des proportions, réside dans la maîtrise de la lumière. L’église est bien sûr orientée vers le soleil levant. On entre au couchant et, s’approchant du sanctuaire, on s’avance vers le levant : on “passe” (Pâque) de l’ombre à la lumière, de la fin de la vie à la naissance.
Chaque matin, le soleil levant illumine le sanctuaire, le lieu du Christ en croix et de la messe, tandis que le chœur des moines chante, à l’office des Laudes, le cantique de Zacharie (Nouveau Testament) : “Béni soit le Seigneur qui a visité et sauvé son peuple, Soleil levant qui vient nous visiter”.
De grandes fenêtres
On aura remarqué la luminosité étonnante de cette église romane, due à la taille déjà importante des fenêtres et aux vastes ébrasements qui captent le maximum de lumière à l’extérieur pour la diffuser largement à l’intérieur.
La technique romane déjà influencée par le gothique naissant a permis cette audace de fragiliser les murs par de vastes ouvertures : les contreforts, rejetés complètement à l’extérieur afin de garder aux murs intérieurs leur nudité, jouent pourtant déjà le rôle de piliers soutenant les arcs doubleaux et les arcs extérieurs. On a obtenu ainsi une structure modulaire, rendant relativement indépendante chaque travée, et soutenant par elle-même, indépendamment des murs gouttereaux, une partie de la poussée de la voûte, de la charpente et de la toiture.
Abbaye de Boscodon
20 septembre 2007
Publications : Art de l'enluminure N°22
- La Bibliothèque municipale d'Arras et ses collections patrimoniales
- L’Évangéliaire de Saint-Vaast : Reproduction des miniatures accompagnées d'un commentaire
- Nouvelles de l'enluminure
http://www.art-enluminure.com/
15 septembre 2007
Journées européennes du patrimoine
Evènement culturel de la rentrée, ces journées témoignent de l’intérêt des Français pour l’histoire des lieux et de l’art. En 2006, elles ont enregistré plus de 12 millions de visites. Le succès de la manifestation repose sur la grande diversité du patrimoine proposé aux visiteurs : parallèlement aux chefs d’œuvre de l’architecture civile ou religieuse sont mis à l’honneur les témoins des activités industrielles ou agricoles, les parcs et jardins, les sites archéologiques, les objets mobiliers, le patrimoine littéraire, fluvial ou militaire...
Voici quelques lieux célèbres :
- Aigues-Mortes (tours et remparts d')
- Amiens (Tours de la cathédrale d')
- Beaulieu-en-Rouergue (Abbaye de )
- Bec-Hellouin (Abbaye du )
- Besançon (Cathédrale et son horloge astronomique)
- Bourges (Tour et crypte de la cathédrale de)
- Brou (Monastère royal de)
- Châlons-en-Champagne (Cloître de Notre-Dame-en-Vaux)
- Chapelle expiatoire
- Charroux (Abbaye de )
- Chartres (Tours et trésor de la cathédrale de)
- Cluny (Abbaye de )
- Fontevraud (Abbaye royale de)
- Fréjus (Cloître de la cathédrale de)
- La Sauve-Majeure (Abbaye de )
- Mont-Saint-Michel (Abbaye du)
- Montmajour (Abbaye de)
- Notre-Dame de Paris (Tours de la cathédrale)
- Puy-en-Velay (Cloître de la cathédrale du)
- Reims (Tours de la cathédrale de)
- Saint-Denis (Basilique cathédrale de)
- Sainte-Chapelle (la)
- Saorge (Monastère de)
- Silvacane (Abbaye de )
- Thoronet (Abbaye du)
- Toulouse (Chapelle des Carmélites)
- Tours (Cloître de la Psalette à)
- Villeneuve-lez-Avignon (Chartreuse de)
Bonnes visites !
13 septembre 2007
L’Eglise catholique veut-elle encore de ses églises ?
Hier, mardi 11 septembre, les Journées Juridiques du Patrimoine, qui fêtaient leur dixième anniversaire au sénat, ont consacré une grande partie de leur colloque aux menaces qui pèsent particulièrement sur les églises rurales.
L’Eglise catholique veut-elle encore de ses églises ? C’est la question un brin provocante que le bâtonnier Alain de la Bretesche, président des JPP, a posé à Mgr Claude Dagens, évêque d’Angoulême, qui y répondait devant une salle comble.
La question ainsi posée reflétait l’inquiétude provoquée par de récentes destructions d’églises, notamment en Maine-et-Loire (Voir le dossier "églises en péril" ) et largement relayée dans la presse depuis le mois le mai, ainsi que par de nombreuses associations de défense du patrimoine, présentes dans la salle.
Parmi elles, le récent Observatoire du patrimoine religieux (OPR), fondé par Béatrice de Andia, a récemment tiré une sonnette d’alarme sur la méconnaissance que l'on a sur le sujet : « « il est impossible, a déclaré Béatrice de Andia, de défendre un patrimoine que l’on ne connaît pas. Or on ne sait pas s’il compte 60 000 ou 100 000 édifices. On ne sait pas dans quel état il se trouve… »
Pour cette raison précise, la fondatrice de l’OPR, qui a lancé son organisation dans une grande opération de recensement sur l’ensemble du territoire français. Quant à la menace qui pèse sur des églises en péril,, « vu que l’Etat a fait et défait », elle a appelé de ses « vœux un clergé bâtisseur ou mieux rebâtisseur. »
Les maires, propriétaires des églises édifiées avant la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, en 1905, sont les premiers gestionnaires des bâtiments cultuels.
Par la voix de Pierre le Floc’h, maire de Saint-Sulpice-de-Favières (Essonne), on a mesuré « le parcours du combattant » d’un élu décidé coûte que coûte à sauver son église, alors que le coût de la restauration dépasse de très loin tout ce qu’une commune de 320 habitants pourrait engager…
Pour un maire prêt à soulever des montagnes, combien sont tentés de baisser les bras, de « déconstruire » comme il est d’usage de dire aujourd’hui, ou plus simplement d’attendre que le temps destructeur fasse son œuvre de ruine…
Face à ces questions, ces menaces, il est peu de dire que la réponse de l’évêque d’Angoulême était attendue.
L’Eglise veut-elle encore de ses églises ?
« J’accepte d’entendre les cris d’alarme », s’est d’abord exprimé, Mgr Dagens. Il a déclaré les entendre comme une « prise de conscience publique appelant à des responsabilités communes ».
« L'avenir de nos églises rurales dépend aussi de la reconnaissance de l'Eglise par la société », a-t-il aussitôt souligné. Car les églises ne sont pas que les témoins plus ou moins prestigieux d’un passé révolu.
Elles ne peuvent pas être confondues avec des musées ou des lieux de mémoire, elles sont d’abord des lieux de prière qui font vivre des hommes et des femmes d’aujourd’hui. On ne saurait honorer la valeur historique et artistique de nos églises sans reconnaître la vocation actuelle et permanente de ces lieux : apprendre à vivre de Dieu.
« Nos églises ne vivent pas seulement du passé dont elles sont témoins. Elles vivent de la vie des croyants qui prennent l’initiative de les ouvrir, de les entretenir et de s’y rassembler ».
Néanmoins, l’Eglise peut-elle mieux faire pour ses églises ?
L’évêque d’Angoulême a reconnu qu’il pouvait exister des défaillances dans la prise en compte de la dimension artistique et culturelle de ces édifices, par les communautés catholiques et leurs responsables.
Il a plaidé pour une concertation plus soutenue et régulière avec les élus, les responsables culturels et les responsables des communautés chrétiennes, comme lui-même l’a instituée dans son propre diocèse.
« Nous avons à nous éduquer mutuellement, a-t-il souligné, artistiquement et liturgiquement. »
Il a également plaidé pour les églises soit témoin de ce que vivent les croyants (« la liturgie produit aussi de la culture ») qu’elles soient accessibles à tous, sans oublier qu’elle remplissent aussi une fonction sociale.
Mais il refuse une « co-gestion culturelle » des églises qui confèreraient aux responsables culturels l’animation artistique des églises, et cantonnerait l’Eglise dans un seul service liturgique.
Mgr Claude Dagens a montré qu’il était possible d’agir pour maintenir vivante (et donc debout) les églises rurales, même dans un contexte générale de baisse des vocations sacerdotales et d'évolotion des pratiques religieuses traditionnelles… Qu’en est-il ailleurs ?
Les Xèmes journées juridiques du patrimoineLancement du réseau européen des journalistes du patrimoine
Elle entend ainsi constituer un relais de communication des associations, institutions, organismes, entreprises et personnes privées à destination des médias. Ce réseau servira aussi à rapprocher les journalistes, leur apportant des informations sur l'actualité du patrimoine en Europe.
Le lancement officiel de ce réseau se fera le 24 septembre 2007. Une trentaine de journalistes représentant la presse européenne du patrimoine se retrouveront à Paris lors d'une réception à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Ils participeront ensuite à un voyage de presse en région Centre et en région des Pays-de-la-Loire du 25 au 28 septembre 2007.
Site Internet de l'association : www.journalistes-patrimoine.org
12 septembre 2007
20e anniversaire des itinéraires culturels du Conseil de l’Europe au Puy-en-Velay
Il y a vingt ans, le 23 octobre 1987, le Conseil de l’Europe créait les itinéraires culturels européens et le premier d’entre eux, les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. C’est parce qu’elle fut le point de départ de la via podiensis, l’une des routes menant vers le sanctuaire galicien, que la ville du Puy-en-Velay et son Hôtel Dieu furent inscrits par l‘UNESCO en 1998 au Patrimoine mondial de l’Humanité. C‘est donc tout naturellement en ce haut lieu chargé d’histoire et riche d’une ancienne tradition spirituelle que sera célébré, du 27 au 29 septembre, le vingtième anniversaire des Itinéraires culturels européens.
Fondé en 1949, le Conseil de l’Europe s’est donné, entre autres missions, celles de favoriser l’émergence d’une identité culturelle européenne, de consolider les liens forgés par l’histoire entre les différents Etats du vieux continent, de promouvoir un vrai tourisme culturel, de sauvegarder le patrimoine et de développer le dialogue interculturel. Transnationaux par nature, les itinéraires culturels apparaissent comme le moyen le plus approprié à la mise en oeuvre d’une telle entreprise. Des parcours organisés autour de la mémoire de saint Martin de Tours, de Mozart ou de Vauban ont pris la suite mais il en est aussi d’autres, consacrés à la Hanse, de Londres à Novgorod et de Bergen à Lübeck, à l’héritage de l’Andalousie musulmane, à la route des Vikings, qui relie Suéde et Normandie, Islande et Sicile ou au réseau des grands sites clunisiens, de Cluny à Payerne ou à San Juan de la Pena.
La célébration du vingtième anniversaire des itinéraires offrira l’occasion de nombreuses manifestations : expositions, représentations théâtrales, débats, ainsi qu’un Salon du Livre qui sera lui-même l’occasion de nombreuses tables rondes relatives aux rencontres nées de la marche, au parcours intérieur qu’implique le chemin de Saint-Jacques ou consacrée à un hommage au célèbre écrivain-voyageur Nicolas Bouvier. Parmi les personnalités qui participeront à ces diverses manifestations, on retiendra surtout Julia Kristeva, qui évoquera dans la conférence inaugurale « La dimension interculturelle du voyage », Joseé Maria Ballester, qui présentera un « Historique du chemin européen », Marie Hélène Fraissé, animatrice de l’émission « l’Echappée belle » que France Culture consacre au voyage et au monde de l’aventure, Sylvain Tesson, le célèbre arpenteur de l’Himalaya et de la Sibérie, Jean-Claude Bourlès, auteur de plusieurs ouvrages remarqués consacrés au pèlerinage galicien et Gaëlle de La Brosse, spécialiste elle aussi du chemin de Saint-Jacques et auteur d’un récent ouvrage consacré au célèbre Tro Breiz armoricain.
Site de l'association
Du manuscrit aux premiers livres imprimés, Ces deux supports entraient-ils en concurrence à la fin du Moyen Âge ?
C'est dans ce cadre que les Editions Millefeuille vous proposeront, à 15h30, à la salle qui abrite la fameuse presse d'impression, une rencontre-conférence autour du thème :
Ces deux supports entraient-ils en concurrence à la fin du Moyen Âge ?"
Plus d'informations sur cette abbaye ici : http://www.pays-pontivy.com/culture/timadeuc.php
L'imprimerie Bréhannaise : Au cours de l'année 1484, Jean II, vicomte de Rohan s'assure les services de Robin Fouquet et de Jean Crès, deux maîtres imprimeurs afin de faire fonctionner la première presse d'imprimerie Bretonne. La présence de deux moulins à papiers sur les rives du Lié, et appartenant à Jean de Rohan du Gué de l'Isle aidera à la réussite du projet et le 16 décembre 1484, sors le premier ouvrage imprimé en Bretagne : Le trépassement de la vierge.
À cette époque le "moulin à papier" produit 1000 rames de papier par an, principalement destinées à l'écriture et à l'emballage. À présent ce Moulin est reconverti dans la production de farine, mais à conservé le nom de "moulin à papier".
11 septembre 2007
Les Bourses déclics jeunes de la Fondation de France
CONCOURS 2008
Les Bourses déclics jeunes de la Fondation de France
Coup de pouce aux vocations !
► Inscriptions du 1er septembre jusqu’au 15 novembre 2007
Vous avez entre 18 et moins de 30 ans.
Vous avez une vocation dans le domaine de l'art, l'artisanat, les sciences,
les techniques, la culture, l'environnement, l’humanitaire, l'action sociale...
Les Bourses déclics jeunes de la Fondation de France peuvent vous aider à développer un projet, achever un travail, poursuivre une recherche.
Le montant actuel de chaque bourse est de 7600 €
Depuis 1975, plus de 720 jeunes ont été soutenus.
Pourquoi pas vous ?
Pour concourir, écrivez à :
Bourses déclics jeunes de la Fondation de France
40 avenue Hoche - 75008 PARIS
ou téléchargez le formulaire d’inscription : www.fdf.org
Une démarche partie du cœur …
En 1975, grâce à la généreuse donation de la collection d’œuvres d’art de Léon Salavin et Jeanne Fournier, son épouse, ont été créés au sein de la Fondation de France, les Prêts d’honneur aux jeunes, regroupés aujourd’hui avec d’autres aides sous le nom de Bourses déclics jeunes de la Fondation de France.
Le regret des époux Salavin-Fournier est de ne pas avoir eu d’enfant. Après une belle réussite professionnelle, ils décident de tendre la main à des jeunes guidés par une passion mais confrontés à des difficultés diverses malgré leur persévérance et leurs qualités.
Dans l’esprit du couple Salavin-Fournier, ce qui importe, c’est autant de récompenser financièrement que de soutenir l’idée d’entreprendre, d’encourager l’initiative des jeunes, les aider à trouver leur place dans la société. Pour contribuer à faire école et perpétuer ce geste de solidarité, les jeunes lauréats sont incités à soutenir à leur tour, une fois les obstacles surmontés, d’autres jeunes passionnés, en faisant un don à cette action ou en offrant leur compétence, leur expertise au sein de l’association des anciens lauréats « Itinéraires ».
Conscients qu’on ne peut laisser les jeunes sans perspective, sans projet mobilisateur, sans vision d’avenir, d’autres mécènes s’associent à l’action des Salavin-Fournier en créant à leur tour leurs Bourses déclics jeunes sous l’égide de la Fondation de France.
10 septembre 2007
Livre, spectacle: Toute la terre à vif
Toute la terre à vif, qu'on voit, le livre, explore ce qui se tisse d'incandescence entre la musique des mots, l'écho des corps et le sens réconciliés. On y retrouve les pas du voyage, des lieux rêvés, des rencontres, des regards puisés dans la mousse murmurée des tendresses. La poésie est ce qui dit la précarité humaine, entre la mémoire et l'amour...
En savoir plus sur ce livre et en découvrir quelques extraits : http://www.parole-et-patrimoine.org/poemes/toute-la-terre-a -vif/
Si vous souhaitez vous le procurer : http://www.parole-et-patrimoine.org/component/option,com _facileforms/Itemid,55/
La vie, dans le hasard des rencontres qu'elle suscite, fait parfois merveilleusement les choses. En 2006, j'ai rencontré Jean-Marie Bréhier, le metteur en scène et l'animateur de la Comédie de l'Eperon (http://www.comedie-eperon.com/index.html ). Sa mise en scène et la qualité du spectacle L'innocent venu d'ailleurs, monté à partir de poèmes de Daniel Reynaud, m'ont ébloui. De son côté, il a su pénétrer mes textes comme peu savent le faire. C'est lui qui m'a proposé l'idée de ce spectacle, expérience poétique et musicale au sein des pierres romanes.
Le choix des textes et la mise en spectacle sont de Jean-Marie Bréhier. Le spectacle est interprété par Jérôme Berthelot, Marie Boutteaud et Jean-Marie Bréhier, la partie musicale étant assurée au violoncelle par Jean-Nicolas Richard.
Pour un auteur, voir ses mots ainsi magnifiés, portés vers le public est évidemment un grand bonheur. Je serais vraiment très heureux de partager ce moment avec chacun.
En savoir plus sur le spectacle : http://www.parole-et-patrimoine.org/poemes/un-spectacle -poetique/un-peu-despace -encore-quon-enleve--au -silence.html
Ou bien : http://www.comedie-eperon.com/espace.html
Télécharger la présentation complète du spectacle : http://www.parole-et-patrimoine.org/files/UPE_web.pdf
Le livre Toute la terre à vif, qu'on voit sera disponible à l'issue du spectacle, à Haimps.
Renseignements sur l'organisation du spectacle : Office du tourisme de Matha Tél. 05 46 58 50 68 Mel : officetourisme@cc-matha.fr
Un compagnon charpentier à L'Hopital-Saint-Blaise (Pyrénées Atlantiques)
Dans le cadre des journées du patrimoine les 15 et 16 septembre 2007, à l’église de l’Hôpital-Saint-Blaise (Pyrénées Atlantiques), Jean Noël Lippert, compagnon charpentier, répondra aux questions du public sur les secrets de la construction des églises au Moyen Age.Il vous invite sur deux jours, au gré des questions et des visiteurs, à la découverte de l’Art Royal des Compas-nions bâtisseurs. Une véritable initiation aux traditions et savoirs du compagnonnage ainsi qu’à l’art royal du trait. Quelques questions que vous pourrez lui poser et auxquelles il se fera un grand plaisir de répondre…
Qui étaient-ils ?, Qui les avait instruits ?, les outils de la maîtrise, La discipline du secret, L'Art du Trait…
Pour compléter cette manifestation une exposition sera proposée sur les « métiers et corporations autour d’un matériau : la pierre »
L’église classée au patrimoine mondial de l’Unesco est ouverte tous les jours de 10h à 19h, visites audio guidées . Participation libre.
Source: Pélerin.info
Association Voix et Route Romane-Histoire, musique et patrimoine
Comme annoncé dans un précédent message, "Floraison Romane", programme du Festival Voix et Route Romane 2007se termine. Voici son communiqué:"Comme le chemin fut riche en rencontres d'un public nombreux avec des lieux remarquables et des expressions musicales variées, bien que puisant toutes aux sources vives de la musique médiévale.





