30 juillet 2008
4ème FESTIVAL MUSIQUE EN BRIONNAIS 30 juillet - 03 août 2008
25 juillet 2008
La nouvelle république: L'église abbatiale d'Airvault selon Mathieu
Une vocation, cela tient parfois à peu de chose. A une simple pièce de monnaie, dans le cas de Mathieu Chartier. Mais une pièce du Moyen Age tout de même, dénichée au cours de jeux d'enfant. « J'ai eu la chance de grandir dans une ancienne demeure seigneuriale, explique le jeune Airvaudais de 23 ans. Cela m'a donné le goût des vieilles pierres ».
Bac en poche, c'est donc logiquement vers l'archéologie médiévale qu'il se tourne, à l'université de Poitiers. Cinq ans plus tard, il sort major de sa promotion.
Son mémoire de master, il l'a consacré au patrimoine médiéval d'Airvault et de Saint-Loup. De quoi faire de lui un candidat crédible au poste de guide de l'église abbatiale d'Airvault, chef-d'œuvre du XIIe siècle. L'association de sauvegarde du lieu ne s'y est d'ailleurs pas trompée.
Depuis le début de l'été, pour la deuxième année de suite, il s'installe donc chaque matin à son petit bureau, bien abrité sous le narthex (1) de l'église, et attend les visiteurs. Lorsque ceux-ci se présentent, il leur propose, gratuitement, de leur faire découvrir les petits et grands secrets de l'abbatiale. En fonction de son interlocuteur, il peut offrir un discours savant ou plus accessible. Surtout, il n'hésite pas à bousculer quelques certitudes. L'abbaye ? Plutôt une collégiale, moins prestigieuse, si l'on en croit les archives qu'il a épluchées pour ces recherches. Créée en 990 ? Il a prouvé dans son mémoire qu'elle n'est pas postérieure à 973. Le tombeau du premier abbé, Pierre de Saine-Fontaine ? Il est censé représenter un Christ évangélisateur entouré de huit apôtres. Rien n'est moins sûr, selon Mathieu : « Il y a des éléments iconographiques qui ne collent pas ».
Aucune étoile dans le Guide Vert
Au final, c'est une plongée passionnante dans l'intimité du bâtiment qu'offre le jeune archéologue, transpirant de passion pour « son » église, le clocher de son village de naissance. « Elle n'a aucune étoile dans le Guide Vert. Ces gens sont aveugles : l'abbatiale d'Airvault est sans doute l'église romane la plus richement décorée de la région. » Grâce à lui, la réhabilitation est en bonne voie.
Visite guidée de l'église abbatiale d'Airvault, du lundi au samedi jusqu'à fin septembre, de 10 h 30
à 12 h 30 et de 14 h 30 à 19 h.
Gratuit.
(1) Sorte de préau intermédiaire entre l'extérieur de l'église et l'entrée de sa nef.
Vincent MIGNOT, La Nouvelle République22 juillet 2008
Revue: Les cathédrales et Notre Dame de Paris
Vient de sortir le premier numéro de cette collection : Les cathédrales et Notre-Dame de Paris
Au sommaire de ce numéro, que je trouve véritablement superbe, un première partie raconte la grande histoire de la construction des cathédrales. A travers les métamorhoses de l'architecture sacrée, comment est-on passé du roman au gothique ? Quels étaient les moyens techniques aux services des hommes de l'art pour bâtir ces chefs d'oeuvre ? Qui étaient les géomètres constrcuteurs ?
Ce numéro répond bien sûr à toutes ces questions et à bien d'autres sur ces artisans qui du maçon au verrier travallaient la pierre, le verre, le bois et le fer...
La seconde partie du hors-série est centrée sur Notre-Dame de Paris : son histoire, ses évolutions. Toute son "anatomie" est est disséquée dans le détail, avec ce secret de fabrique des cahiers qui met la beauté et la richesse des illustrations au service d'une pédagogie rarement égalée.
En kiosque et chez les marchands de journaux jusqu'au 27 août (7,90 euros)
Le prochain numéro est annoncé pour le 29 août : Les monastères et le Mont-Saint-Michel
20 juillet 2008
Champdieu : le centre d'interprétation d'art roman en Forez inauguré
"Vendredi 19 juillet a été le jour des inaugurations officielles des pôles culturels de la commune de Champdieu.
Ce fut le cas pour le centre d’interprétation historique de l’art roman en Forez, qui va tenir une grande place dans le paysage historique forézien. Champdieu est la 2e commune à bénéficier de cette appellation sous l’égide du pays d’art et d’histoire depuis la mise en place de ce projet en 2005.
L’exposition actuelle « Moines et bâtisseurs de l’an mil » accorde une grande importance à l’humain, une volonté des personnes ayant travaillé sur ce projet. Ce CIH, situé à la Porte de Bise apporte toutes les techniques modernes au public, en offrant vidéo, montages audiovisuels.Un outil pédagogique mis à la disposition des scolaires et grand public. Pour M. Vivien, historien responsable du Pays d’art et d’histoire, « c’est un véritable esprit de coopération et de développement du territoire que les élus ont mis en place, complété parl’ouverture du gîte. On peut vous en féliciter ». Et Liliane Faure, conseillère générale.
« Je ne peux que constater le travail accompli avec une tradition orientée vers la transmission future avec une identité qui dépasse la commune pour une identité forézienne, avec ténacité pour mener ce projet vers l’aboutissement pour un aménagement équilibré avec le tourisme, la culture, le patrimoine. »"
18 juillet 2008
Une tailleuse de pierres moderne
JOURNAL DE MON TRAVAIL D'ATELIERAprès avoir fait :
-- de la taille de pierre
-- de la pose ( de blocs de pierre ) sur les chantiers des Monuments Historiques
--de la restauration chez les antiquaires
--de la sculpture ornementale sur bois à l'école Boulle etc
j'ai décidé de passer à un travail plus personnel et j'aimerais vous faire participer à cette première expérience.
Régulièrement je vous présenterai toutes les étapes de mon travail de copie et de création.
http://pierretbois.blogspot.com/
16 juillet 2008
Le patrimoine culturel, levier du tourisme français ?
Lu dans Le Point, daté du 16 juillet 2008, sous la plume de Cyriel Martin :
Les défis du tourisme français : (2/5)
Première destination touristique au monde, la France doit faire face à la concurrence étrangère de plus en plus dynamique. Cette semaine, lepoint.fr vous propose de découvrir les challenges et les mutations d'un secteur qui emploie deux millions de personnes.
Extrait :
"Faire vivre le patrimoine français", à l'instar de l'Armada de Rouen, du festival de théâtre d'Avignon ou encore de la fête des lumières de Lyon, c'est l'une des pistes envisagées par le gouvernement pour dynamiser le tourisme dans l'Hexagone. "Il faut rendre notre patrimoine historique et culturel plus accessible et plus vivant pour le plus grand nombre", souligne Hervé Novelli, secrétaire d'État au tourisme. La raison de cet emballement ? "Toutes les études le prouvent", explique-t-on chez ODIT France, un organisme dédié à l'adaptation et au renouvellement de l'offre touristique française. "80 % des touristes étrangers viennent pour l'image culturelle. Mais une fois sur place, ils ne sont plus que 17 % à effectivement visiter des lieux dits culturels", estime ODIT. Et encore, seule une infime partie du patrimoine français est ouverte au grand public. "5 %", estime Thierry Baudier, directeur général de Maison de la France, une structure en charge de la promotion de la France à travers le monde. "Pour attirer des touristes sur un site, il faut créer de l'intérêt, des infrastructures, et faire la promotion nécessaire", affirme-t-il.
Lire l'intégralité de l'article
Découvrir également le site www.tourismeculturel.net lancé par l'ODIT
Les Journées juridiques du patrimoine ont leur blog
Les Journées juridiques patrimoine, organisées chaque année au Sénat par les "empêcheurs de légiférer en rond" sur le patrimoine, menés par le bâtonnier Alain de la Bretesche, ont désormais leur blog.
Ceux qui attendent ce rendez-vous devenu incontournable de l'actualité patrimoniale y trouveront le thème du colloque annoncé le 16 septembre.
Bientôt ils y découvriront les formulaires d'inscription ainsi que les actes des Journées juridiques du patrimoine de l'an dernier.
Les plus accrocs pourront s'abonner gratuitement à l'actualité du blog.
Le tour de France de Mérimée en 100 photographies anciennes
Lu sur le blog de Marc Chartier "Sur la Routes des bâtisseurs" :
"Le château de Castelnau-Bretenoux (Lot) accueille jusqu'au 30 septembre 2008 cette exposition itinérante présentant une centaine de photographies anciennes (1850-1870), réalisée par le Centre des monuments nationaux et la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine en hommage à l'Inspecteur général des monuments historiques Prosper Mérimée (1803-1870)...
... L'exposition présente une sélection de monuments auxquels s'est plus particulièrement intéressé Mérimée, une personnalité trop souvent sous-estimée, mais dont le rôle fut pourtant primordial sans l'élaboration d'une politique d'ensemble en faveur du patrimoine monumental français, véritable innovation dans l'Europe du XIXe siècle.
Les monuments historiques ont été photographiés tels que Mérimée a pu les voir. Les photographies sont l'oeuvre de la mission héliographique de 1851, composée de Le Gray, Mestral, Baldus, Le Secq, Bisson, Nègre et Marville. Soucieux de documenter au mieux les monuments devant faire l'objet de travaux de restauration, Mérimée incita les architectes et les inspecteurs à utiliser un procédé alors tout nouveau : le daguerréotype.
Lire la suite de l'information et les informations partiques
Visites commentées des églises de Paris par Art, Culture et Foi
Pour connaitre leur activité en juillet et août, cliquez sur l’agenda de juillet-août
09 juillet 2008
Réouverture du trésor de la cathédrale d'Angers
Extrait
Une centaine d'objets se présentent ainsi au regard : ciboires, patères, croix de procession, reliquaires... « Le premier inventaire date du XIIIe siècle. Mais le trésor a connu bien des vicissitudes, des ventes pour financer des travaux, des pillages, rappelle Luc Caudroy. Ce n'est qu'au 19e qu'il s'est reconstitué. Il est riche de nombreuses tapisseries dont la tenture de l'Apocalypse, exposée au château. »
Ce qui en fait l'un des trésors les plus importants de France. « Chaque objet est un témoignage de foi de nos prédécesseurs, de gens simples, de communautés religieuses ou de princes, s'émerveille Mgr Claude Cesbron, curé de la cathédrale. Les artistes sollicités ont donné le meilleur d'eux-mêmes. Quand il s'agit de Dieu, on fait du beau ! »
Lire l'intégralité de l'article
Visites estivales de la cathédrale d'Angoulême
Visites de la Cathédrale organisées
par les « Flâneries cathédrales »
Père Patrick Braud / Romain Houdusse
2 € par personne
La Visite « du Curé »
découverte spirituelle et symbolique de la Cathédrale
les Mercredi, Jeudi et Vendredi soirs à 18h
Rdv : Façade de la Cathédrale
du 9 Juillet au 29 Août
Visites commentées de la Cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême et du quartier
par un guide-conférencier
Du mardi 15 juillet au dimanche 14 Septembre 2008
Les lundis, mardis, jeudis, vendredis et dimanches, de 15h à18h (sauf jours fériés)
Rdv : Square Girard II, hall d’accueil du Musée d’Angoulême
- Gratuit
La Sculpture Romane de la Cathédrale
Lundi 21 juillet / lundi 11 août à 11h
Rdv : Façade de la Cathédrale
Jacques Sauquet – Christine Olmer
Visites Nocturnes de la Cathédrale / extérieur et intérieur / intermèdes musicaux
9 Juillet, 23 juillet à 22h.
13 Août, 27 Août à 21h 30
Jacques Sauquet - Christine Olmer
Exposition – du 3 juillet au 31 août
« Les Chapiteaux de la Chapelle de la Vierge »
Photos de J-F Amelot – entrée gratuite
Dépôt d’Art Sacré – Maison Diocésaine
« Les Évêques »
Les Jeudis 10 juillet et 14 Août à 14h30
Les Jeudis 24 juillet et 28 Août à 14h30
Jacques Sauquet
07 juillet 2008
L’art roman catalan - Jusqu'au 30 septembre 2008 au Palais des rois de Majorque de Perpignan
Mais l’art roman catalan ne se résume pas aux seuls sanctuaires édifiés au lendemain de l’an mil quand, selon la formule fameuse de Raoul Glaber, « l’Occident se couvrait d’un blanc manteau d’églises ». Il nous a également laissé d’admirables sculptures. Réalisées dans le bois, comme la Descente de Croix d’Erill la Vall conservée au Musée de Vich, le Christ en majesté d’Ellar ou la Vierge à l’enfant de Ger du Musée d’Art de Catalogne de Barcelone. La façade de Ripoll et la profusion de ses décors témoigne, tout comme les chapiteaux historiés des cloîtres de L’Estany, de San Cugat del Vallés, de San Benet de Bages et de Gérone, de la richesse d’invention et de la maîtrise des imagiers du temps. Mais c’est sans doute dans le domaine de la peinture que l’art roman catalan manifeste sa plus grand originalité. Le Pantocrator de Tahull, le Saint Paul du château d’Orcau, les Rois Mages d’Esterri d’Aneu, les saints de la Seu d’Urgell, le Christ en gloire d’Esterri de Cardos, le Péché originel de Saint Martin de Sescorts ou le meurtre de Thomas Beckett de Santa Maria de Tarrassa constituent un somptueux ensemble que le visiteur peut découvrir dans les musées de Barcelone, de Vich ou de Solsona où ces fresques ont été regroupées. Mais c’est sans doute avec la peinture sur bois, notamment celle des devants d’autel, que les artistes catalans de l’époque ont exprimé le mieux la foi intense et naïve qui les animait, au point de séduire, au début du XXème siècle, les peintres de l’avant-garde, partis chercher leur inspiration auprès de cet « art premier » des lendemains de l’an mil.
Après Barcelone, c’est au tour de Perpignan de proposer aux amoureux de l’art roman cette présentation à laquelle peuvent faire écho les visites de Saint Michel de Cuxa, du cloître d’Elne, de Saint Martin du Canigou ou du prieuré de Serrabonne dont les superbes chapiteaux de porphyre font écho à la sublime simplicité de ceux de Santa Maria de l’Estany.
06 juillet 2008
Saint-Lazare d’Autun : Nocturnes 2008
C’est le pari que font les Amis de la Cathédrale au mois d’août. Que ceux qui la connaissent et ceux qui viennent la visiter la découvrent, dans le sillage des pèlerins d’antan, comme une « invitation à la danse ».
Le 7 août, à 21 heures, nous nous mettrons en route pour découvrir l’histoire de notre première cathédrale, Saint-Nazaire, et pèleriner jusqu’à Saint-Lazare comme on l’a fait pendant des siècles. Le chemin sera tracé par les musiciens du groupe « Résonances trad ». Vielle à roue, cornemuse et accordéons ponctueront allègrement une suite d’images commentées sur le thème « Marcher. Danser. Ressusciter ».
Une longue marche, certes, « avec le bâton d’espérance, ferré de charité, revêtu de constance », risquée parfois, mais riche de rencontres délicieuses : les anges agiles, le ballet de la lumière, des arbres de paradis, et quelques très bons danseurs.
Le point d’arrivée, c’est le grand tympan de la Résurrection des morts, que l’on ne cesse jamais de découvrir et qui nous invite à une fête infinie.
Le 14 août, veille de la fête de l’Assomption, c’est la « Lumière de Marie » qui éclairera notre veillée en images et en musique, avec le concours de la Maîtrise de la Cathédrale.
« Elle a le mieux dansé avec l’Esprit saint. Elle est entrée dans le jeu de Dieu », nous disait notre évêque, Mgr Rivière, à Lourdes, ce printemps.
Des œuvres de Bach, Liszt, Jacques Berthier, et de compositeurs de la fin du XVIIIe siècle entreront en résonance avec des chefs-d’œuvre de l’art sacré.
Festival des petites églises de montagnes à Saint-Lary
Le baroque, c’est d’abord une architecture dont on reconnaît aussitôt l’allure ; c’est aussi une musique aux harmoniques bien caractéristiques. ! C’est autour de la mise en musique du patrimoine qu’est conçu le Festival des petites églises de montagne de la vallée d’Aure. Jazz New Orleans, opéra, lectures de texte, concerts lyriques, musique classique, autant d’occasions de découvrir en soirée, des petits bijoux d’architecture romane et baroque dans leur écrin de montagnes des Hautes-Pyrénées, autour de Saint-Lary.
Neuf dates de concerts
Murs en pierre et arches arrondies, profusion d’anges et de dorures, Saint-Lary et ses environs, c’est sur une seule vallée, des dizaines de petites églises représentatives de l’art religieux roman et baroque. « Il y a ici un patrimoine et un environnement extraordinaire, je cherchais comment le mettre en valeur », raconte l’abbé Tisné, curé de la vallée d’Aure depuis plus de 15 ans. D’où l’idée de lancer le Festival estival des petites églises de montagne. Une animation qui rencontre immédiatement son public dès la première édition en 2006 avec 1 000 visiteurs. Cette année, avec 9 églises au programme, les aficionados devraient être encore plus nombreux à emprunter les petites routes pour, au détour de quelques virages, s’émouvoir de l’harmonie entre symphonies et témoignages religieux du bâti. « La présidente d’honneur du festival, Madame Mady Mesplé, la soprano mondialement connue, nous aide à composer un programme varié », explique l’abbé Tisné. « Ainsi nous accueillerons le ténor roumain Ivan Hotensche ainsi que le trio à cordes des musiciens de Sainte-Croix de Bordeaux, mais aussi Catherine Salviat – sociétaire de la Comédie-Française – qui viendra nous lire Péguy, Bernanos ou Claudel, accompagnée par le violoncelliste Rangel Pyuri et Anne-Claire Laurens, altiste. »
Les dates au programme : • Mardi 15 juillet 2008 à 21 h 00, GUCHEN - Église paroissiale : Concert lyrique avec Mlle Cubaynes, mezzo soprano • Mardi 22 juillet 2008 à 21 h 00, AZET - Église paroissiale : Toubib Jazz Band • Mardi 29 juillet 2008 à 21 h 00, VIGNEC - Église paroissiale : Opéra en un acte : "La Belle et la Bête" • Dimanche 3 août 2008 à 20 h 30, CAZAUX-FRECHET - à Saint-Calixte : Concert de musique baroque • Mardi 5 août 2008 à 21 h 00, GOUAUX - Église paroissiale : Trio Aquilon : Récital autour de l’orgue avec Philippe Lacrouzade (saxo), Christophe Piédoux (orgue) et Bruno Marq (flûte) • Mardi 12 août 2008 à 21 h 00, SOULAN - Église paroissiale : Concert lyrique avec Ioan Hotensche, baryton et Nelly Fourcade, pianiste et chef de chant • Samedi 16 août 2008 à 21 h 00, ARANVIELLE - Chapelle Saint-Martin : Musique de chambre avec l’association CRIJO (CRéation Interrégionale d’un Jeune Orchestre) • Mardi 19 août 2008 à 21 h 00, VIELLE-AURE - Église paroissiale : Récital avec Catherine Salviat, sociétaire de la Comédie-Française accompagnée au violoncelle par Rangel Pyuri et par Anne-Claire Laurens, altiste • Mardi 26 août 2008 à 21 h 00, BOURISP - Église paroissiale : Les musiciens de Sainte-Croix de Bordeaux
03 juillet 2008
La chapelle de Mérens défie le temps
La restauration de son chevet, remarquable cul-de-four, lui vaut depuis cette année ses seconds Rubans. Ils lui ont été remis par René Mouysset, l'ex président de la Fédération régionale du bâtiment, en présence de Gérard Centenero, président de la fédération BTP 09 et Pierre Barrousse, responsable de la Fondation du patrimoine, et du sous-préfet Jean-Marc Duché. Le document tricolore a été reçu par le maire Roger Sicre, en présence des habitants du village, des enfants de l'école accompagnés de leur maîtresse Marie-Pierre Ardourel. C'est à la jeune génération que Roger Sicre a dédié la restauration du Monument historique, classé depuis 1969.
Art roman médiéval
« Legs des générations précédentes, cet héritage qui constitue notre richesse, nous devons le préserver et le mettre en valeur pour le transmettre aux générations futures ». L'église Saint Pierre de Mérens est l'un des rares exemples d'église des Xe et XIe siècles des Pyrénées françaises. Elle apparaît juste après la naissance de la frontière (au IXe siècle) : la première trace écrite sur Mérens remonte à l'an 960 quand naissait « le village d'en haut » qui construirait la chapelle romane. Celle-ci s'inscrit dans le grand courant du premier art roman médiéval et s'apparente d'avantage à ses sœurs andorranes qu'à ses voisines du comté de Foix. Traduisant la puissance des échanges culturels et commerciaux de part et d'autre des Pyrénées. En 1811, en revanche aux massacres napoléoniens, les « miquelets », des pillards espagnols, dévastent la région, brûlant l'église et le village. La population se déplacera vers le fond de vallée où coule l'Ariège et construira une nouvelle église.
Au fil des aides de l'État et collectivités territoriales, l'entreprise de José Correa au prestigieux savoir-faire, redonne peu à peu son joyau d'art roman à Mérens. On notera la splendide couverture d'ardoise du chevet « en cureau dégressif, à deux tiers de recouvrement : typique des Pyrénées ».
Ce monument splendide qu'entoure son vieux cimetière, s'animera le 26 juillet, à 18 heures, avec la messe de la saint Pierre. Le père Paul la célébrera sous la voûte céleste. Dieu seul sait, avec lui, s'il aura son accordéon pour pousser une chanson pyrénéenne comme il l'a joliment fait lors du vin d'honneur qui a inauguré, vendredi, l'ouverture du site.
Source: La Dépêche Auteur : Bernadette Faget
02 juillet 2008
La restauration de la tour-porche de Saint-Benoît-sur-Loire en DVD
Pour tout savoir sur le film et se le procurer, il suffit de se rendre sur le site dédié au documentaire