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Empreintes romanes en Thiérache


Un livre intitulé « Empreintes romanes en Thiérache » vient de paraître en auto-édition. ...

Son auteur Michel Allonsius, passionné d'histoire, a parcouru les routes de l'arrondissement de Vervins et du canton de Rozoy-sur-Serre à la recherche d'éléments d'art roman présents dans les monuments et sites de Thiérache.

La période étudiée concerne l'art roman en Thiérache des XIe, XIIe et début du XIIIe siècles.

Cette publication voudrait être le témoignage d'une époque qui a tant apporté à notre région. C'est aussi un hommage aux premières communautés religieuses implantées en Thiérache au XIIe siècle qui, sous l'impulsion de l'évêque Barthélemy de Jur, sont à l'origine de l'émancipation et de la prospérité de la Thiérache.

La première partie du livre retrace le contexte historique et sociologique de l'époque romane, suivi d'une description des symboles qui tiennent une part importante dans la compréhension de l'art roman.

La seconde partie, illustrée de 300 photos, décrit plus de 60 lieux de Thiérache où l'art roman a laissé son empreinte (manuscrits, polychromie, sculpture, architecture).

Une conférence sur ce sujet sera donnée le samedi 5 mai à 10 h en l'église de Bancigny. •

Pour plus de renseignements, contacter l'auteur au Tél : 03 23 98 30 60.

Source: la voix du nord

« Les Regardeurs de Lumière » Festival d'Art Sacré Contemporain Cathédrale de SAINT-OMER ( Pas de Calais ) FRANCE du 5 au 21 juin 2010

Durant deux semaines, artistes peintres, sculpteurs, enlumineurs, maîtres verriers, poètes, choristes et musiciens transforment la cathédrale de Saint-Omer en véritable sanctuaire de l'Art Sacré Contemporain.

Ce festival est organisé par les Amis de la Cathédrale avec le soutien de la Ville de Saint-Omer, de la CASO ( Communauté d'Agglomération de Saint-Omer ), du Conseil Régional du Nors-Pas de Calais et du Conseil Général du Pas de Calais.

Samedi 5 juin au Lundi 21 Juin 2010 _ Cathédrale de Saint-Omer

Exposition ouverte au public de 10h à 19h - Entrée gratuite

Artistes exposants : Jean-Baptiste DUMONT, Jean-Luc BONDUAU, Mary CHAPLIN, Saya BECUWE, Paul CROCHAT, Francis DENIS, Marlis LADUREE, Jean-Paul TARTAR, Frédéric THIBAULT, Marie MATHIAS, Monique RENAUX, Henri-Philippe DELCOURT

Ateliers d’artistes : Monique RENAUX, peintre : tous les jours de 14h à 19h (sauf le dimanche 6 juin, les lundis 7 et 14 juin) Paul CROCHAT, sculpteur sur bois : du 18 au 21 juin Frédéric THIBAULT, sculpteur sur pierre

Marché de l’art : Véronique CAZIER, Daniel CORBERAND, Bénédicte BOULLET, Pierre DENIS, Valérie TELESCA,
Walter POLAERT, Francis DENIS, Ecole des Beaux-Arts de Saint-Omer. Samedi 5 juin :
• 11h : Vernissage en Orgue • 17h : Audition d’Orgue

Site du festival: www.regardeursdelumiere.com

THIERACHE / Tourisme pour les passionnés d'histoire

Plus d'une soixantaine d'églises fortifiées se dresse en Thiérache, entre la Serre et l'Oise. Construites en pierres ou en briques, de leurs parures guerrières, elles semblent sortir de l'ombre des temps reculés. Ces forteresses sont nées d'un réflexe collectif d'autodéfense et de résistance. Elles sont les œuvres d'un peuple acharné à ne pas mourir. En découvrant ces églises, les visiteurs seront saisis par leurs charmes rustiques et leurs mystères.

Tous les auteurs contemporains s'accordent à reconnaître l'attrait mystérieux qu'exerce la Thiérache sur le visiteur et particulièrement l'étrange beauté de ses églises fortifiées.

- Qu'est ce qu'une église fortifiée ?
C'est une construction bâtie autour ou dans un édifice religieux pour défendre les habitants et protéger leurs biens dans l'habitat dispersé de la Thiérache, et se mettre à l'abri des pillards et des armées ennemies. Il existe dans le midi de la France un autre groupe d'églises du même genre, qui contrairement à celles de la région, sont des églises forteresses bâties en une seule fois.

- Moyens financiers
Qui finance les travaux ? Complètement indépendants, ce sont les habitants, groupés en communauté autour de l'édifice, qui mettent la main à la poche. Cette communauté née spontanément, par la prise de conscience des intérêts des habitants et la mise en commun des dépenses.
L'église romane était le seul bâtiment avec des murs épais et ses petites ouvertures qui puissent résister aux mercenaires, professionnels des pillages. L'élément principal du système défensif est le donjon appelé le fort, ajouté après la construction. Il comprend plusieurs étages et se trouve situé au-dessus du point le plus vulnérable de l'église… la porte. Chaque église est différente, sa réalisation dépendait du besoin local, des finances disponibles et du lieu.

- C'est quoi ?
- Assommoir : ouverture réalisée dans le couvrement des entrées d'une place forte, permettant de pilonner l'assaillant pris au piège.
- Échauguette : petite tourelle de guet placée en saillie sur un angle.
- Bretèche : petite construction édifiée en surplomb d'un mur. C'était aussi des latrines.
- Meurtrière : terme générique employé pour désigner toute ouverture réalisée pour le tir dans une fortification.
- Mur gouttereau : portant un chéneau ou une gouttière par opposition au mur pignon.

BURELLES
Eglise étonnante par ses moyens de défense, cet édifice dépourvu de nef se compose d'un chœur en pierres de taille calcaire du milieu du XVIè, d'un transept précédé d'un clocher fortifié du XVIIè siècle.
Une tour d'escalier conduit à deux niveaux supérieurs comprenant une salle de garde au premier étage et une salle de refuge au second (dite salle des juifs).
A l'intérieur, se trouve une remarquable statuette de vierge à l'enfant en calcaire polychrome seconde moitié du XIVè siècle et un maître autel du XVIIIè siècle en marbre de Rance.
La visite compléte de l'église permet d'apprécier l'apport des meurtrières à l'éclairage des différentes parties.
Le clocher est éclairé, comme la salle du dessous, par une fenêtre unique, orientée au midi. Burelles, occupe une position particulière au carrefour d'une voie naturelle est-ouest : la vallée de la Brune et d'un axe routier nord-sud conduisant de Vervins à Laon par Bosmont-sur-Serre.



ENGLANCOURT
La nef et le portail en grés non fortifiés semblent dater du début du XVIè siècle.
C'est au cours des années 1580 qu'un fort en brique est édifié au-dessus du chœur dont l'accès est assuré par un escalier dans l'épaisseur

des murs. Donjon et tourelle forment un ensemble défensif remarquable. En effet, à l'époque le siège et la prise d'un village s'accompagnent toujours de pillage, de destruction et les populations elles-mêmes sont rarement épargnées. Les églises offrent un abri où les habitants peuvent se réfugier et vivre tranquilles.



SAINT-GOBERT
Avec son chœur de pierres blanches, ses fenêtres et sa nef du XVIe siècle St Rémi est une charmante petite église nichée au fin fond de la campagne. Une chapelle latérale ornée d'écussons, un petit donjon de brique, une échelle de fer extérieure et des meurtrières, elle a tout d'une grande. Comme ses sœurs, elle a été le refuge des populations pendant les guerres. L'église permettait que la vie sociale et économique du village puisse continuer. Quelquefois, cette dernière servait d'écurie et de boulangerie. Toute une vie de maux…



JEANTES
Comme une divine surprise, cet édifice est le plus bel ensemble d'art contemporain de l'Aisne. Les dates 1667 et 1737 gravées sur la maçonnerie du chœur et de la nef se rapportent à des périodes de restauration. Les tours carrées sont uniques en Thiérache. Le fort qui rassemble tous les éléments défensifs serait de la fin XVIè siècle et début XVIIè siècle. A l'intérieur, vous découvrirez les œuvres du peintre hollandais Charles Eyck : 400 m2 de peintures murales et vitraux. En découvrant, toutes ces belles églises, sentinelles et gardiennes de la Thiérache, les visiteurs seront saisis par leurs charmes rustiques et leurs mystères et ainsi retrouver, la méditation les leçons de ténacité et d'espoir.



PLOMION
Deux échauguettes, une tourelle et quelques meurtrières qui permettent la protection du côté chœur. D'une hauteur de 14 mètres, cette église est l'une des plus importantes de Thiérache. Les 4 étages de dessins de briques laissent à penser que d'importants bâtisseurs sont passés par là.

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES
Toutes les églises fortifiées de Thiérache peuvent être visitées gratuitement. Certaines sont ouvertes en permanence, pour d'autres il faut retirer les clés auprès des responsables :

- Esquéhéries : M. Lion, 9 rue Neuve. Tél. 03 23 97 06 18
- Macquigny : en mairie rue Flacon le mercredi de 15h à 18h, le vendredi de16h à 18h et le samedi de 10 h à 11 h.
- Margny-en-Thiérache : M. Leclercq, 7 rue du Grand pré. Tél. 03 23 97 62 37
- Archon : Mme Favier, 5 rue Principale 03 23 98 56 43
- Renneval : M. Braem, 3 route de Dagny 03 23 97 66 67
- Cuiry-lès-Iviers : M. Carlier, 6 rue Principale 03 23 97 64 06
- Dohis : En maire le mardi de 14h à 17h et le samedi de 16h à 17h.
- Grandieux : M. Favette, 8 rue Principale 03 23 58 65 57
- Montloué : Mme Gosset, 23 route de Noircourt. 03 23 21 24 05
- Any-Martin-Rieux : En mairie 03 23 58 88 05
- La Hérie : En mairie 03 23 98 47 02
- Ohis : En Mairie 03 23 97 47 08
- Origny-en-Thiérache : En Mairie 03 23 91 31 10 (sur RDV).
- Logny-lès-Aubenton : En Mairie 03 23 97 71 06
- Bancigny : En été : tous les jours de 9 h à 18 h. Hors saison Mme Bouchard, 2 place de l'Eglise.
- Saint-Clément : En mairie 03 23 97 76 03
- Hary : Mme Tournay, 102 rue Verte.
- Saint-Algis : Mme Baudemont 03 23 97 40 40.

8èmes Journées de la Rose à l'abbaye de Chaalis

Les Journées de la Rose 2009 parfumeront l'abbaye de Chaalis les 12, 3 et 14 juin 2009 autour du thème : "Rosier des champs et rosier à fleurs d’églantier au jardin."
Parmi les temps forts des Journées : le baptême de la rose "Jean-Marie Pelt", parrain de l'événement....

Cet évènement annuel est l’occasion de rencontrer de nombreux professionnels du monde végétal réunis sur le domaine de Chaalis : pépiniéristes, rosiéristes, et artistes.
Amoureux des roses ou amateurs de fleurs et de jardinage, c’est un moment privilégié pour découvrir les dernières nouveautés, les meilleurs produits, profiter des conseils de spécialistes… et goûter à un sentiment de fraîcheur.

Cette 8ème édition des Journées de la rose parrainée par Jean-Marie Pelt, auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'écologie, botaniste, écologiste et pharmacien, met à l'honneur :
- Le rosier des champs, l’églantier, est le rosier qui pousse à l’état naturel dans les haies, il fait partie de notre patrimoine paysager . Il illustre tout comme d’autres rosiers sauvages, l’adaptation du rosier à un type défini de terrain.
- Les rosiers à fleurs d’églantier, anciennement cultivés dans les jardins ou bien hybrides modernes, sont des arbustes au port naturel, à fleurs simples en larges corolles avec une couronne d’étamines dorées, leur feuillage peut revêtir des aspects originaux.
L’un et l’autre sont robustes, résistants et détestent les pesticides !

En savoir plus sur les 8èmes Journées de la rosee et sur l'abbaye de Chaalis

Portes ouvertes de l'abbatiale Saint Ferréol

Pour l'ouverture de l'abbatiale à Essômes-sur-Marne (Aisne), Gérard Vincent, l'Association Saint Ferréol présente des œuvres d'ary sacrée réalisées par le sculpteur Gérard Vincent, les 25, 26 et 27 avril, de 10h à 12h et de 15h à 18h...

g%C3%A9rard%20vincent.bmpGérard Vincent (Photo : collection privée), né en 1930, a passé sa petite enfance à Essômes-sur-Marne.

Portes Ouvertes jusqu'en Septembre, les samedis de 10h à 12h et de 15h à 18h.

source: Patrimoine en blog

Visite de St Leu d'Esserent

Construite au moment où l’on passait de l’art roman au gothique, l’abbatiale de Saint-Leud’Esserent recèle un peu de chacun de ces grands courants architecturaux. On s’en rendra compte de visu par la visite guidée programmée ce matin afin d’en apprendre davantage sur ce monument. Construite aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbatiale va traverser les siècles et leurs conflits non sans difficulté.


A commencer par la guerre de Cent Ans durant laquelle l’édifice sera dévasté à trois reprises par les troupes anglaises, en 1419, en 1430 et, surtout, en 1436, où l’abbatiale est incendiée. L’abbatiale parvient néanmoins à subsister et s’octroie une salutaire cure de jouvence au XIXe siècle avec la réfection du prieuré et du cloître.
Le répit sera hélas de courte durée, l’abbatiale va à nouveau pâtir des destructions occasionnées par un conflit, la Seconde Guerre mondiale. En 1944, les Allemands implantent à Saint-Leu leur usine d’assemblage pour les missiles V1, ancêtres des fusées, destinées à être lancés sur l’Angleterre. Ce choix fera de Saint-Leu et tous ses environs des cibles privilégiées pour l’aviation alliée. Ces bombardements massifs auront pour effet de littéralement couper en deux l’abbatiale. Aujourd’hui, cette survivante surplombe toujours la vallée de l’Oise et se visite au même titre que le quartier qui l’entoure, où subsistent encore de nombreux vestiges du Moyen Age.
Aujourd’hui à 10 heures, à l’abbatiale de Saint-Leu-d’Esserent. Tarif : 3,50 et 2,5 €. Tél. 03.44.56.38.10.

Source: Le Parisien

Marne: visite commentée, ce dimanche, des églises de Marfaux, Chambrecy et Poilly

Les églises romanes de la vallée de l'Ardre :

Visite commentée, ce dimanche, des églises de Marfaux, Chambrecy et Poilly. Rendez-vous à 14 h 30 à l'église de Marfaux.

Tarif : 5,5€/personne ; gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Tél. 03.26.59.44.44.

Source: Site web de l'union

Nord - Artois / Lys - À la découverte d'une des plus jolies églises romanes de la région

Une série d'articles présentent les églises romanes du Nord de la France, peu connues et peu nombreuses, voici un nouvel article

Cette semaine, la rédaction vous emmène à la découverte des plus belles églises de la Lys romane. À tout seigneur, tout honneur, c'est par l'église Saint-Nicolas de Guarbecque que nous entamons cette série. On dit d'elle que c'est la plus belle église romane de la région.

Et cette réputation n'est pas sans fondement. L'église de Guarbecque a été bâtie à la fin du XIe siècle et au début du XII e. Elle a été classée monument historique en 1909. Son clocher, restauré en 1910, est un chef-d'oeuvre de l'art roman, qui mériterait certes un petit rafraîchissement, mais qui a de quoi séduire le visiteur prêt à lever les yeux au ciel.

Ce clocher de trente mètres et de deux étages se termine par une flèche octogonale de douze mètres. Les sculptures qui le décorent sont particulièrement riches. Ce clocher abrite également deux cloches des XVIIe et XVIIIe siècles, elles aussi classées monuments historiques.

Des peintures polychromes

L'intérieur de l'église mérite, lui aussi, le détour. On découvre encore sur les murs et sur certaines sculptures des traces de polychromie.

On remarquera notamment, au-dessus de l'autel, dans la croisée du transept, deux magnifiques peintures murales : l'une, à gauche, représente le Jugement dernier, et l'autre, à droite, l'Enfer. Elles sont datées du XVIe siècle mais furent seulement découvertes sous une couche d'enduit en 1962.

À remarquer également, les magnifiques chapiteaux sculptés des colonnes avec des motifs végétaux, mais aussi des animaux (oiseau, serpents).

Dans le choeur de l'église se trouve une statue de saint Nicolas à qui l'église est dédiée depuis 1173.

À gauche, on observe une chapelle consacrée à saint Roch. Cette consécration date du XIXe siècle : saint Roch serait intervenu lors de trois épidémies de choléra.

À droite, la chapelle dite du Carmel mélange les styles baroque, flamand et Louis XIII.

Cette église romane aurait été construite à l'emplacement de deux églises du haut Moyen Âge. • A. C.

> Retrouvez la suite de notre série demain avec l'église d'Ham-en-Artois.

« Cambrésis Terre d'Histoire »

Voici un article intéressant sur l'Art Roman dans le Nord de la France publié dans la Voix du Nord. Il rappelle que même si de nos jours peu de témoignages subsistent encore, ce n'est pas parce que cela n'a pas existé, mais à cause des destructions, et que cet art était bien vivace comme le montrent les restes.

En pleine période estivale, que diriez-vous de faire un petit voyage à travers le temps et dans le Cambrésis ? La cinquante et unième publication de l'association d'histoire locale « Cambrésis Terre d'Histoire » est désormais disponible dans de nombreux dépôts de presse de l'arrondissement.

Christine Millimono vous invite tout d'abord à redécouvrir l'épopée médiévale de Raoul de Cambrai, une chanson de geste mise en forme au XII e siècle, mais qui relate des événements de la seconde moitié du Xe siècle. La médiéviste a étudié ce personnage qui a servi de modèle à Robert d'Artois dans le feuilleton télévisé Les Rois maudits en examinant tous les arguments en faveur d'un enracinement historique. « Une oeuvre originale d'une rare profondeur psychologique, célébrant les prouesses des chevaliers dans le cadre de la société féodale ».

Arnaud Gabet présente ensuite une oeuvre locale majeure issue de la sculpture romane tardive : l'archivolte de l'abbatiale d'Honnecourt qu'il est toujours possible d'admirer dans l'église actuelle de ce village et qui présente les 24 Vieillards de l'Apocalypse tenant des instruments de musique du XII e siècle. Un article richement illustré et documenté où sont analysés harpes, vièles, psaltérion, organistrum, gigue et autres instruments aux sonorités angéliques... L'historien René Faille nous raconte ensuite comment il est parvenu à rassembler deux bustes des prélats Bossuet et Fénelon.

> Pour plus de renseignements : Cambrésis Terre d'Histoire, BP 18 - 59258 Crèvecoeur-sur-l'Escaut. Site Internet de l'association : http ://cambresis.histoire.free.fr

Les bâtisseurs de cathédrales de l'Oise

Le Conseil général de l’Oise présente du 5 juin au 25 juillet à l’Hôtel du département une vaste exposition sur les cathédrales, les églises et ceux qui les ont érigées.

L’Oise, terre de cathédrales
Il suffit de se promener dans la région pour s’apercevoir de la richesse architecturale de l’Oise. Des petites églises de villages aux cathédrales majestueuses, le département recèle des trésors sacrés. Les cathédrales de Beauvais, de Noyon et de Senlis, en sont quelques éminents représentants.

L’exposition entraîne les visiteurs à découvrir les bâtisseurs de l’époque et les artisans d’art restaurateurs d’aujourd’hui. Les métiers de verrier, d’architecte, ou de tailleur de pierre sont ainsi présentés.

C’est également l’occasion de découvrir ce que l’on ne voit pas d’en bas lorsque l’on visite une cathédrale, une église ou une abbaye. Et de comprendre en quoi la vallée de l’Oise fut le berceau de l’âge gothique. Les thématiques de l’exposition seront illustrées par des photos, des maquettes ou des gargouilles. Le monde secret des lieux sacrés sera ainsi révélé au grand jour.

Conseil général de l'Oise
1 rue Cambry BP 941
60 000 BEAUVAIS cedex
Tel : 03.44.06.60.60
Fax : 03.44.06.60.01

Manuscrits médiévaux de la Bibliothèque de Valencienne

La Bibliothèque de Valenciennes présente, pour la première fois dans la région, quarante manuscrits enluminés dont la qualité formelle et l’inventivité mettent en lumière la vigueur de l’art roman dans la France du Nord. L’importance de l’héritage carolingien, la réforme et l’expansion des monastères, les influences conjuguées des centres artistiques anglais et ottoniens, les contacts avec les mondes byzantin et musulman en cette grande période de croisade, tout contribue à un extraordinaire essor artistique aux XIe et XIIe siècles. L’exposition rappelle le contexte dans lequel les manuscrits étaient copiés et les grands principes de l’illustration médiévale (lettres ornées, portraits d’auteurs, scènes narratives…). Elle souligne l’irréalisme foncier de l’art des enlumineurs qui, à travers des formes artistiques d’une extrême diversité, s’efforcent de magnifier le Verbe et de représenter le monde invisible de l’Au-delà. Elle permet d’admirer les manuscrits les plus célèbres, voire de les feuilleter par écran tactile interposé comme la somptueuse Bible de Saint-Vaast d’Arras ou les éblouissantes Vies de saint Amand.

Cette exposition (15 octobre - 31 décembre 2007) est réalisée avec le concours de l’ Institut de recherche et d’histoire des textes (C.N.R.S.), de la Bibliothèque nationale de France, des bibliothèques de la région, de la Direction régionale des affaires culturelles du Nord– Pas-de-Calais, et de l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, et le soutien de BNP Paribas.

Conférences prévues:
• samedi 20 octobre, à 16 h. Vers une recherche de la lisibilité : la calligraphie romane par Chantal Facchinetti
• les samedis 3 et 17 novembre, à 17 h. Les techniques du livre médiéval, par Sylvie Margossian
• vendredi 30 novembre, à 17 h. Les musiques de l’invisible, par Jean-François Goudesenne
• les samedis 1er et 15 décembre, à 17 h. Le sens de l’image médiévale, par Sylvie Margossian
• samedi 15 décembre, à 15 h. La vie des saints dans la musique, par Olivier Bouet

source: texte: http://blog.pecia.fr/ photo:
Institut de recherche et d'histoire des textes - CNRS.
Bibliothèque de Valenciennes, ms 500. Vie de saint Amand. XIIe s. détail f. 55.