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Pontigny 2014 900è anniversaire de l’abbaye


Deuxième fille de Cîteaux, l’abbaye cistercienne de Pontigny est nichée au cœur d’un village de 800 habitants, entre Auxerre et Chablis, dans l’Yonne, en Bourgogne.
Son passé est riche en évènements, tantôt glorieux, tantôt plus difficiles. Elle garde encore une présence, un « souffle» que des touristes du monde entier consignent sur le Livre d’Or. Est-ce dû à la majesté de son architecture, à la blancheur de ses colonnes, à l’harmonie de ses formes ou à l’esprit des moines qui habite toujours ses murs ? Nul ne saurait le dire. Pontigny invite à la réflexion et à la méditation.
En 2014, la célébration des 900 ans de l’abbaye de Pontigny est l’occasion de mettre en lumière ce haut lieu de l’architecture, de l’histoire et de la culture européenne : un patrimoine intact, à redécouvrir dans toute sa simplicité et toute sa grandeur.

Le programme des festivités est multiple :

  •  évènements religieux
  •  spectacles, concerts, festival des arts sacrés du monde
  •  son et lumière
  •  journées festives


www.pontigny2014.org www.abbayedepontigny.eu

Inauguration de l'exposition L'Europe chrétienne : collection Zodiaque

Exposition-vente L'Europe Chrétienne autour de l'entière collection des volumes des Editions Zodiaque.
 
Les éditions Zodiaque ont été crées en 1951 à l'abbaye de la pierre-qui-vire par Dom Angélico Surchamp, moine bénédictin, médiéviste et spécialiste de l'art roman. L'inauguration de cette exposition aura lieu en présence du Père Surchamp le vendredi 16 novembre à partir de 14 heures à l'ancien Musée de Peinture de Grenoble au 9 place de Verdun du Vendredi 16 novembre (à partir de 14h) au dimanche 18 novembre (10h-19h). 

L’art d’aimer au Moyen Âge : Le Roman de la rose

Du 6 novembre 2012 au 17 février 2013, la BnF présente à la Bibliothèque de l’Arsenal une exposition sur L’art d’aimer au Moyen Âge : Le Roman de la rose

(Extrait du dossier de presse) L’exposition rassemble une centaine de manuscrits enluminés et d’imprimés anciens, parmi les plus beaux et les plus représentatifs des collections de la BnF et de prêteurs extérieurs. Elle invite à découvrir, en images, les moments-clés du récit ainsi que le contexte culturel de création et de réception du Roman de la rose.
L’exposition propose d’aborder le Roman de la rose selon deux axes. Tout d’abord une lecture littérale du poème, grâce à un déroulé en images de la trame du récit. Des citations, tirées du manuscrit « Français 1574 », datant du XIVe siècle, scandent les principales étapes de la narration. Des illustrations agrandies des enluminures permettent également d’apprécier les détails significatifs des manuscrits exposés.
Puis un commentaire développé en différents thèmes connexes livre, toujours en images, des pistes d’analyse du texte et explicite les conditions du succès du Roman de la rose au Moyen Âge. L’œuvre, admirée, citée, invoquée mais aussi parfois critiquée voire condamnée, est restée une référence majeure pour les auteurs pendant plus de cent cinquante ans. Or, le Roman de la rose n’est pas seulement un texte maîtrisé et clos sur lui-même, il est aussi ouvert à d’innombrables références extérieures, communes à Jean de Meun et à ses lecteurs les plus érudits. Les vitrines consacrées aux « thèmes » visent donc à faire revivre un moment de l’histoire littéraire et à en livrer les clés.
Le Roman de la rose possède aussi sa bibliothèque numérique ; celle-ci a vu le jour grâce au partenariat entre la Johns Hopkins University (JHU) et la BnF ainsi qu’au généreux soutien de la Fondation Andrew W. Mellon. Elle rassemble actuellement un peu plus de 130 manuscrits numérisés, dont l’intégralité des Roman de la rose de la Bibliothèque nationale de France (www.romandelarose.org).
Boccace, Le Livre des cleres femmes, BnF, Français 598, f. 92v, Paris 1402-1403
En savoir plus sur l’exposition Le Roman de la Rose à feuilleter (Livre interactif)
Bibliothèque numérique du Roman de la rose
Source:Pélerin.org

Musée de Cluny: CROATIE MÉDIÉVALE

« ET ILS S'ÉMERVEILLÈRENT… »

CROATIE MÉDIÉVALE

du 10 octobre 2012 au 7 janvier 2013

Et ils s’émerveillèrent… » telle est l’expression employée par Geoffroy de Villehardouin pour décrire la réaction des “ pèlerins ” découvrant Zara, actuelle Zadar, en 1202. Le musée de Cluny nous invite à partager cette fascination des hommes du Moyen Age pour les trésors de Croatie.
L’exposition présente un choix d’oeuvres illustrant le dynamisme et l’originalité de la création médiévale locale du IXe au XIVe siècle, mais aussi la richesse des échanges artistiques entre les provinces de l’actuelle Croatie et le reste de l’Europe durant cette période.

Les Nocturnes de la cathédrale d’Autun.


Les Amis de la Cathédrale Saint-Lazare d'Autun proposent cette année deux Nocturnes à partir des photos prises par le père Jean-Michel Duband. 

Le 12 août, "Voyager avec le Christ", un voyage dans la nef balisé par les chapiteaux historiés de l'atelier Gislebertus.  Et le 23 août, "La Bible dans la cathédrale. Parole pour aujourd'hui", à partir d’autres chapiteaux.  La musique sera de la partie, avec le groupe morvandiau Résonances Trad’ le 12 août et des improvisations à l’orgue de Michel Fraziano le 23 août.

Avant d'être cathédrale, l'église Saint-Lazare a été une église de pèlerinage dédiée à l'Ami du Christ, construite au début du XIIe siècle. Les textes médiévaux nous disent qu’il y avait un chemin des pèlerins qui les menait d’abord au tombeau des reliques de Lazare sous l’autel et les faisait ensuite redescendre vers le tympan du Jugement Dernier. Mais ce chemin-là s’inscrivait dans un chemin plus grand qui est celui de l’Eglise tout entière. C’est cette Route-là, ce voyage de l’Eglise avec son Seigneur, qui va être exploré le 12 août. Et la route, c’est le Christ, qui nous a dit : je suis la Porte, je suis le Chemin.
 
Pour saint Augustin et les pères de l’Eglise ce voyage commence à Abel le juste et se termine au dernier élu juste avant le  Jour du retour du Christ pour le Jugement dernier, une phrase que reprend Vatican II. Dans la cathédrale Saint-Lazare nombre de chapiteaux  présentaient aux Fidèles des épisodes de l'Ancien Testament. Ils seront décrits et commentés le 23 août, sans oublier ce qui fait leur actualité : la « Parole pour aujourd’hui ». Puis des indications seront données sur la manière dont l'Ancien Testament a été porté à la connaissance des Chrétiens depuis la fin du Moyen Âge et en particulier sur le renouveau biblique intervenu depuis le 19ème siècle, le renouveau liturgique à la suite de Vatican II et l'utilisation de textes de l'Ancien Testament dans le Missel de Paul VI.
Avec les photos prises de près, le XXIe siècle donne la main au XIIe : éclairées, scrutées, la fervente vision du sculpteur et la déambulation offerte au pèlerin nous permettent  de mieux saisir le message, toujours aussi vivant en dépit de l’écart entre le monde féodal et le nôtre. A 21h dans la cathédrale. Libre participation aux frais.

Exposition 27 avril-30 mai - LE GUERRIER ET LE SAINT LES PORTRAITS DE GUILHEM

Commissaires : Géraldine Mallet (professeur d’histoire de l’art médiéval et conservateur adjoint du Musée des moulages, Université Paul-Valéry), Sébastien Granal (chargé du service culturel à la Mairie de Saint-Guilhem-le-Désert), Clarissa Vacalebre (stagiaire en Master 2 pro “Collections et musées d’art”).

Avec la participation pour la réalisation, la mise en place et le suivi de l’exposition de : Sylvain Demarthe (ATER en histoire de l’art médiéval), Marion Alvergnat, Camille Baroux, Amanda Georges, Agathe Nos, Manon Poujol-Ganidel, Olga Szandula, Thomas Vétillart et Nina Villain (étudiants en L3 histoire de l’art).

Exposition proposée, conçue et financée par la Mairie de Saint-Guilhem-le-Désert, avec la participation de l’Université Paul-Valéry et du Musée des Moulages de l’Université Paul-Valéry.


A l’occasion du douzième centenaire de la mort du saint, la mairie de Saint-Guilhem-le-Désert, associée au Musée des moulages de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, propose d’effectuer un retour sur les multiples facettes du personnage, tour à tour valeureux guerrier, fondateur de l’abbaye de Gellone, et homme dévot. L’exposition Le guerrier et le saint : les portraits de Guilhem, à travers de multiples représentations allant du courant du XIIe jusqu’au XXe siècle, permet à la fois de brosser le portrait de Guilhem et de pouvoir le dissocier de ses homonymes ultérieurs. Ce faisant, le public approche également l’histoire de l’abbaye et du village de Saint-Guilhem-le-Désert. L’exposition aura pour but de présenter quelques moulages d’œuvres où Guilhem est figuré, un ensemble de reproductions photographiques, ainsi que des projections vidéo complémentaires.

Musée des Moulages

Université Paul-Valéry Montpellier 3

Route de Mende

34199 Montpellier Cedex 5

mdm[at]univ-montp3.fr / sylvain.demarthe[at]univ-montp3.fr

Entrée libre

Every: Hommage à Dom Angelico Surchamp, peintre

Exceptionnel: Dimanche 1er Avril, Angelico Surchamp sera présent à partir de 16h pour rencontrer les visiteurs

« Itinéraire d’un passeur de beauté »,
peintures de Dom Angelico Surchamp
Agence Nationale pour les Arts Sacrés, cathédrale d’Évry (en face de la sortie RER Ivry Coucouronnes).
Du 31 mars au 13 mai 2012



Cluny: Un chef d’œuvre roman éparpillé «façon puzzle»

Aujourd’hui s’ouvre à Paris une exposition dédiée au portail de l’ancienne abbatiale de Cluny, en Bourgogne. On y découvre avec émotion un travail de reconstitution minutieux d’une œuvre romane majeure atomisée par des explosifs après la Révolution.

portail de l'avant nef, extrait du film Arts et métiers, ParisTech Cluny, centre des monuments nationaux

portail de l'avant nef, extrait du film Arts et métiers, ParisTech Cluny, centre des monuments nationaux

L'église la plus importante de la chrétienté

Pendant quatre siècles, jusqu’à la consécration de Saint-Pierre de Rome, Cluny fut l’église la plus importante de la chrétienté. Puis vint la Révolution. On chassa d’abord les moines. L’armée démonta la toiture pour en extraire le plomb. L’église commença à prendre l’eau et à se dégrader. Elle fut finalement vendue pour ses pierres. Certains ont bien crié au scandale, « mais à une époque où l’on essayait d’imposer le droit de propriété, il n’était pas question de revenir sur cette vente » explique Damien Berné, conservateur au Musée de Cluny. La Major Ecclesia (grande église) telle qu’on la surnommait, a été ainsi presque totalement détruite en quelques années. « Dans les années 1820, un promeneur anglais décrit… une grande pelouse là où quelques années auparavant se trouvait l’édifice » poursuit Damien Berné.

Difficile à croire, mais ce qui était un symbole de la chrétienté depuis l’achèvement de l’abbatiale en 1130 avait presque totalement disparu du paysages comme des mémoires. Car au sujet du bâtiment, on n’avait que très peu écrit. Encore moins peint. C’est l’amer constat que fit un archéologue américain rompu à l’architecture, Kenneth Conant, dans les années 1920. Venu en France avec le soutien de Harvard, il devait faire le tour des édifices ruinés par la Révolution. Il ne quittera jamais la première étape de son voyage, Cluny.

Un chef d’œuvre dont l’aspect exact nous échappe encore

Parti à la recherche de vestiges en creusant le sol à la verticale, il donna son premier coup de pioche là où se trouvait jadis le portail. Celui-ci avait été démoli à l’explosif : pourquoi s’encombrer entre autres d’un tympan dont les sculptures rendaient la surface si irrégulière qu’elle ne pourrait plus servir à aucune construction ? « D’autant que l’art roman n’était guère considéré à l’époque » précise Damien Berné. Il s’agissait pourtant d’un unique bloc de pierre de 23 tonnes, installé là on ne sait comment, dont le décor polychromé a été jugé a posteriori comme l’un des plus grands chefs d’œuvre de l’art roman…

Un chef d’œuvre dont l’aspect exact nous échappe encore. Riche en tout et pour tout d’une gravure et d’une aquarelle, Conant a tenté d’en imaginer les formes, traçant à la craie les contours des supposées sculptures sur le sol de sa chambre et disposant dessus les fragments qu’il remontait à la surface.

Un film pour faire revivre l'abbatiale

C’est à lui et à son équipe que l’on doit la majeure partie des pièces ici présentées au Musée de Cluny à Paris (et qui partiront en Bourgogne au Musée d’art et d’archéologie de Cluny dans trois mois). Car leurs fouilles ne furent complétées que par une seconde mission archéologique, dans les années 1980. Ces pièces, elles sont au nombre de 200. Mais, une fois disposées sur un châssis représentant le portail à l’échelle 1, c’est surtout le vide qui frappe. Oui, la destruction fut terrible et ce travail de fourmi présenté pour la première fois au public n’y fera rien. Rares, les fragments de pierre n’en sont pas moins émouvants. Et, surtout, ils ont permis de réaliser un petit film de sept minutes en images de synthèse étonnant de réalisme. Certes les chercheurs nous présentent plus leurs hypothèses que leurs résultats, mais ils ont réussi le pari de faire revivre l’abbatiale dans notre imaginaire.

Une aventure racontée dans seulement trois salles, dont une réservée à la projection du film. Ce n’est donc pas une exposition à parcourir en flânant. Il faut faire l’effort de se plonger dans cette histoire. Heureusement, elle est accessible à tous. Grâce aux explications, nombreuses, et à un jeu pour les enfants. En prenant ainsi son temps, on est peu à peu gagné par l’émotion dégagée par ces fragments éparpillés. Et, bien sûr, par la colère, face aux irréversibles dégâts du vandalisme post-révolutionnaire.

Mathieu Nowak
Sciences et Avenir.fr
28/03/2012

31/03 : Journée d'étude tranfrontalière sur le Maître de Cabestany

SAMEDI 31 MARS 2012 de 9h00 à 19h00 au Centre de Sculpture Romane, Cabestany

Le samedi 31 mars à partir de 9h les spécialistes européens (chercheurs, conservateurs ou encore artistes…) présenteront leurs recherches sur le Maître de Cabestany, au Centre de Sculpture Romane.
L’occasion de faire un point sur l’avancée des recherches concernant ce sculpteur anonyme du XIIème siècle, qui n’a pas encore livré tous ses secrets….

Le programme :
• 9h00: accueil des participants
• 10h00-10h20 : présentation de la journée par Jean Vila, Maire de Cabestany, Edith Pugnet, Conseillère municipale, adjointe à la Culture et au Patrimoine, Alain Trotel, Conseiller municipal et Alphonse Snoeck, sculpteur
• 10h 30 -11h00: Olivier Poisson, Inspecteur des Monuments historiques
« L'art de bâtir et de sculpter au 12ème siècle : comment se représenter le "métier" du Maître de Cabestany »
• 11h15-11h45 : Laura Bartolomé Roviras, Docteur en Histoire de l’art (Barcelone-Catalogne)
« Le tympan de Cabestany: l’œuvre indispensable pour la compréhension du «Maître» »
• 12h00- 12h30 : Marco Burini, Docteur en histoire de l’art (Florence-Italie)
« Le Maitre de Cabestany en Toscane. Réflexions sur les influences des sculpteurs romans dans la Meditérranée ».

Déjeuner libre

• 14h30-15h00 : Manuel Castiñeiras, Professeur à l’Université autonome de Barcelone (Catalogne)
“L’invention d’une nouvelle Antiquité : à propos du sarcophage de Saint-Hilaire d ’Aude »
• 15h15-15h45 : Jordi Camps i Sòria, conservateur MNAC (Barcelone-Catalogne)
« Le « Maître de Cabestany » et ses rapports avec la sculpture toulousaine »
• 16h00-16h30 : Jaime Barrachina, conservateur du Château-Musée de Péralada (Catalogne)
« Reconstrucció hipotètica d'un sector de la portada de Sant Pere de Rodes confrontant l'epigrafia i les restes escultòriques ». Conférence en catalan
• 16h45-17h15 : Alphonse Snoeck, sculpteur et spécialiste de l’œuvre du Maître de Cabestany
« Quoi de neuf dans le mystère du Maître de Cabestany ? »
• 17h30 : Conclusion de la journée d’études suivie de la visite guidée du Centre de Sculpture Romane
Clôture de la journée et apéritif offert par la Ville de Cabestany aux participants

31 mars 2012 • Peintures de Dom Angelico Surchamp à Evry

Du 31 mars au 13 mai 2012 : «Itinéraire d'un passeur de beauté», peintures de Dom Angelico Surchamp, Agence Nationale pour les Arts Sacrés, cathédrale d'Evry.

«Les célèbres ouvrages sur l'art roman des éditions Zodiaque n'ont pas été voulus à l'origine par Dom Angelico Surchamp. Ces livres, qui feront sa réputation, ne sont en fait que des "produits dérivés" du projet éditorial initial qui lui tenait à coeur : la revue Zodiaque. Le premier numéro de ces cahiers, daté de 1951, annonçait le programme et la véritable ambition du moine-peintre. Intitulé "Deux notes sur l'art abstrait", il consistait en un ardent plaidoyer pour l'abstraction, montrant qu'il existait un accord fondamental entre cet art et les arts "primitifs", qu'ils soient nègre, d'Océanie, gaulois ou… roman. Ce qui intéresse Dom Angelico dans l'art roman – vu comme l'âge d'or de l'art primitif chrétien – c'est d'y trouver un art frère, propre à assurer, enrichir et légitimer ses efforts et ses recherches de peintre abstrait. Disciple appliqué des théories de Gleize, l'art roman est pour lui fondamentalement "Rythme" et non-figuration (l'éventuelle figuration de l'iconographie romane n'étant que seconde, pour ne pas dire secondaire). Cela ne sera pas sans conséquence sur l'image que les lecteurs des livres Zodiaque se refont de l'art roman. La première monographie d'une église romane fut consacrée à la cathédrale d'Autun. Elle inaugurait une série de la revue Zodiaque intitulée "Les travaux des mois". Après cinq de ces cahiers traitant de monuments romans bourguignons, l'idée vint de les regrouper en un ouvrage relié, intitulé Bourgogne romane. C'est ainsi que paraissait en 1954 le premier ouvrage de la collection "La nuit des temps" qui allait faire la renommée de Zodiaque. Si le monde reconnaît aujourd'hui en lui le spécialiste de l'art roman, Dom Angelico se voit d'abord en peintre et en créateur d'art sacré. L'art abstrait est essentiellement religieux, n'a-t-il cessé d'affirmer. La non-figuration nous rend le sens du mystère, du caché, du sacré. Aujourd'hui, certains chrétiens pensent encore (ou de nouveau) qu'il ne peut y avoir d'art sacré, dans la religion de l'Incarnation que figuratif. La lecture des cahiers de la revue Zodiaque est encore actuelle : “Nous avons un peu tendance à voir un terme dans ce qui est une voie. Nous allons à l'humanité du Christ comme nous irions à un but, alors qu'elle est un passage, et que, par elle seulement, nous atteignons au mystère de Dieu, nourriture de notre vie future.” Cette année, Dom Angelico se voit remettre la Légion d'honneur par Frédéric Mitterrand. A 87 ans, il se porte bien, peint toujours et n'a rien perdu de son enthousiasme.»
Frère Philippe Markiewicz, revue Arts sacrés, n° 16, mars-avril 2012, p. 5. (Dijon, Editions Faton.) - Texte reproduit avec l'autorisation de l'auteur.
Pour télécharger le texte de frère P. Markiewicz.
Source:Andre Maraux.org

Musée de cluny: exposition sur l'abbaye de Cluny.


Chef-d'oeuvre de l'art roman, l'abbatiale de Cluny III marquait l'apogée de l'ordre clunisien.











Lieu : Paris - Musée national du Moyen Age
Date : du 28 mars 2012 au 2 juillet 2012

Cette exposition met en lumière un élément architectural majeur de cet édifice : son grand portail. Une évocation monumentale et une reconstitution virtuelle révèlent au public les proportions hors norme, la richesse de la composition, l'iconographie et les couleurs originelles de cet ensemble.

Informations complémentaires Musée national du Moyen Age Thermes et hôtel de Cluny 6, place Paul Painlevé 75005 Paris Tel : +33 (0)1 53 73 78 16 En savoir plus sur le lieu

Exposition: Lumière de l'art roman en Berry, Lucien Martinot, Office de Tourisme Sologne des Rivières à Salbris, jusqu’au 27 avril 2012

L'Office de Tourisme Sologne des Rivières accueille l'exposition photo de Lucien Martinot : Lumière de l'art roman en Berry du 2 mars au 27 avril 2012, en ses locaux situés au 27 boulevard de la République à Salbris.

Photographe retraité, Lucien Martinot a débuté voilà plus de 40 ans en suivant des stages avec des photographes de renom comme Bernard Descamps et John Batho. Puis il a fréquenté les photo-clubs et participé aux expos collectives de la Fédération Photographique de France.

expo photo salbris 2012.jpg

Après avoir pris un peu de recul avec la photographie pour s'investir dans d'autres domaines, il est revenu vers le monde de l'image et a connu les débuts du numérique. Ses domaines de prédilection en photographie sont l'art roman, la nature et le monde de l'enfance.

Lucien Martinot expose régulièrement dans la région Centre et au-delà. Un certain nombre de ses photographies illustrent des livres et autres publications, jusqu'au Canada et au Japon. L'ensemble de son travail peut être découvert sur son site.

Cette exposition empreinte de majesté et de sérénité, vous attend à l'Office de Tourisme Sologne des Rivières: jusqu’au 27 avril 2012, Office de Tourisme** Sologne des Rivières, 27 boulevard de La République - 41300 Salbris

Entrée libre - du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h30 à 18h, en dehors des mercredis après-midi et jeudis après-midi du mois de mars ainsi que le 13 mars, le 19 mars et le 11 avril où l'office sera fermé au public.

Renseignements au 02 54 97 22 27 - courriel

Exposition: Cluny, 1120. Au seuil de la Major Ecclesia

Au printemps, le musée national du Moyen Age à Paris vous propose une exposition autour de l'abbaye de Cluny. Chef-d’œuvre de l'Art roman, l'abbatiale de Cluny III marquait l'apogée de l'ordre clunisien.

Cette exposition met en lumière un élément architectural majeur de cet édifice : son grand portail. Une évocation monumentale et une reconstitution virtuelle révèlent au public les proportions hors norme, la richesse de la composition, l’iconographie et les couleurs originelles de cet ensemble.

RER B et C : Saint-Michel Notre Dame et Métro Cluny-la Sorbonne, Odéon
A 6mn à pied de la gare

Du mercredi 28 mars au lundi 2 juillet 2012

Tarifs d'entrée :
- Plein tarif : 8.5 €
- Tarif réduit : 6.5 €

Plus d’information sur l’adresse de l’évènement :
Musée national du Moyen Age - Thermes et Hôtel de Cluny

Gaillac (Tarn) - Exposition et projection sur les chemins de Compostelle et l'itinéraire pédestre et culturel Conques - Toulouse

Gaillac (Tarn) est une halte sur l’itinéraire culturel pédestre reliant Conques (Voie du Puy en Velay) à Toulouse (Voie d’Arles).

Cet itinéraire a été ouvert en sentier de randonnée en 2010 grâce à l’action conjuguée des comités départementaux de la randonnée pédestre, de l’association Du Bas Rouergue vers Compostelle et de l’ACIR Compostelle.

Les communes à travers diverses manifestations s’impliquent pour faire reconnaître la dimension culturelle de ce sentier. Cette vieille route médiévale est jalonnée de traces de dévotion à saint Jacques et de passages de pèlerins circulant entre les grands sanctuaires dédiés à sainte Foy et à saint Sernin.

L’abbaye Saint-Michel de Gaillac accueille l’exposition “Des chemins de Compostelle à l’itinéraire culturel européen” proposée par l’ACIR Compostelle. 18 panneaux retracent l’histoire et l’évolution du pèlerinage vers Compostelle, les mythes qui tissent son histoire, les itinéraires, les motivations des pèlerins d’hier et des cheminants d’aujourd’hui. A cette occasion, une collection d’objets est exceptionnellement réunie pour évoquer la dévotion et les passages des pèlerins dans le gaillacois.

A voir du 22 octobre au 31 décembre, ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Entrée : 2,50€ - tarif réduit : 1,50€

Pause café au musée « Présentation du patrimoine des chemins tarnais vers Compostelle »
Jeudi 17 novembre 2011
De 12h45 à 14h, 2.5 €, café offert

Projection d’une fiction-documentaire « L'An Mil chronique de la fin du monde » réalisé en 2000 par Claude BARSAC
mercredi 23 novembre 2011
réalisé en 2000 par Claude BARSAC à l’auditorium Don Vayssette, Avenue Cavaillé-Coll.
Une plongée dans la société de l’An Mil, ses peurs, ses croyances, racontées par un moine parti en pèlerinage vers St Jacques de Compostelle.


Des projections de documentaires suivies de débat sont en préparation.
Renseignements auprès du Musée de l’Abbaye, Place Saint Michel - 05 63 57 14 65 - http://www.ville-gaillac.fr

En parallèle, la médiathèque municipale de Laguépie (Tarn et Garonne), commune-halte sur ce même itinéraire, présente l’exposition “Des chemins vers Compostelle à l’Itinéraire culturel européen” du lundi 3 octobre jusqu’au 30 octobre 2011 à la médiathèque municipale, rue du Puech Bas.
Renseignements : 05 63 30 31 54 - http://www.laguepie-en-rouergue.fr

Perpignan: Romanes et gothiques: Vierges à l'Enfant restaurées des Pyrénées-Orientales

Le Conseil Général des P-O. présente l'exposition de Vierges à l'enfant restaurées à la Chapelle Notre Dame des Anges. Entrée libre.

Le Vernissage de l’exposition "Romanes et gothiques: Vierges à l'Enfant restaurées des Pyrénées-Orientales" a lieu le 14 septembre 2011 à 18h, en présence des Conseillers Généraux de Perpignan membres de l’exécutif départemental: Toussainte CALABRÈSE (Bas Vernet), Jean-Louis CHAMBON (Saint-Jacques), Hermeline MALHERBE (Saint Assiscle - La Gare - Parc Ducup), Ségolène NEUVILLE (Saint-Martin) et Jean VILA (Saint-Gaudérique).

Exposition du 15 septembre au 17 décembre 2011
  • Nom du contact : Chapelle Notre-Dame des Anges
  • Téléphone du contact : 04 68 85 89 40
  • Email du contact :
  • *Rue : 32 rue Maréchal Foch
  • *Code postal : 66000
  • *Commune : Perpignan

Regards croisés, expositions et découverte du patrimoine clunisien du Jura

Tout au long de l’été, Baume-les-Messieurs et Gigny-sur-Suran accueillent plusieurs expositions mettant en valeur le lien entre le patrimoine clunisien du Jura et les artistes contemporains… Histoire médiévale et art contemporain se retrouvent dans les abbayes jurassiennes jusqu’au 8 juillet à Gigny et jusqu’au 16 octobre à Baume-les-Messieurs

L’histoire des lieux

Fondée vers 909-910 par l’abbé Bernon, six moines de Baume-les-Messieurs et six moines de Gigny-sur-Suran, l’Abbaye de Cluny apparait aujourd’hui comme le symbole du renouveau monastique en Europe. Dès sa fondation, l’Abbaye de Cluny apparait comme un foyer de la règle bénédictine et un centre culturel particulièrement important. Les communautés clunisiennes ont durablement marqué l’architecture et la vie du Jura.

L’abbaye de Baume-les-Messieurs doit sa physionomie actuelle aux abbés qui en ont embellit les bâtiments. C’est de ce lieu d’exception que partit l’abbé Bernon pour fonder Cluny. Elle constitue actuellement un lieu d’expositions riches qui offre de découvrir son histoire en même temps que le patrimoine de la région et des créations contemporaines.

L’église de Gigny-sur-Suran, fondée en 890, est un remarquable monument d’architecture romane. Elle joua un rôle essentiel dans le grand élan de la Chrétienté au Xème siècle. Des panneaux illustrés, placés au sein de l’église, retracent l’histoire de l’abbaye.

Les expositions

Les expositions réalisées dans le cadre de « Regards croisés » associent l’histoire des lieux et les visions de plusieurs artistes contemporains sur le patrimoine clunisien du Jura. Elles prolongent les festivités du 1100ème anniversaire de la fondation de Cluny. Chacun des artistes présentant ses œuvres s’est inspiré des sites dans lesquels elles sont exposées pour créer un lien fort entre histoire, patrimoine et modernité.

A Baume-les-Messieurs, la présentation d’œuvres de plusieurs artistes contemporains fait écho à l’exposition retraçant l’histoire de l’abbaye. Les visiteurs découvrent les premiers résultats des recherches archéologiques en cours, les travaux de ses illustres abbés, la vie des moines, et la richesse de son patrimoine : archéologie, histoire de l’art, ethnographie, géologie du paysage, exposition de la vaisselle des moines, maquettes de l’abbaye, sculptures romanes,… c’est un regard complet, riche et varié que propose cette exposition sur l’abbaye de Baume-les-Messieurs.
Du 20 juin au 18 septembre dans le logis abbatial de l’Abbaye de Baume-les-Messieurs


Josette Coras/Baume-les-Messieurs: une rencontre
Josette Coras a vécu 50 ans dans l’Abbaye de Baume-les-Messieurs, dont elle a restauré le logis abbatial. Ses gravures reflètent son amour de la nature et du patrimoine du Jura. Sa connaissance intime et son vécu du lieu lui ont inspiré une œuvre unique et originale. Les paysages, gravés ou peints, créent un monde en relief qui révèle la force minérale et végétale de la région et redonne vie aux moines fondateurs de Cluny.
Du 14 mai au 16 octobre à l’Abbaye de Baume-les-Messieurs


Empreintes de lumière de Martin Becka

Les photographies de l’Abbaye de Baume-les-Messieurs prises par Martin Becka en 2007 sont exposées en dialogue avec celles de Victor Régnault de 1856. La confrontation des leurs clichés révèle des aspects inédits de l’abbaye.
La singularité du travail de Becka vient notamment de son utilisation de procédés remontant aux débuts de l’histoire de la photographie. Grâce à cette technique, il crée un répertoire de supports, textures, matières, ombres et lumière d’une grande diversité. Mêlant techniques anciennes et regards modernes, il joue sur la confusion des temps.
Utilisant les procédés techniques du XIXème siècle, Martin Becka donne une vision nouvelle des paysages et des statuaires médiévales de Baume-les-Messieurs et Cluny. Un polyptique évoque l’histoire des douze moines qui fondèrent la grande abbaye bourguignonne de Cluny en 909-910 avec une grande modernité. L’ensemble des clichés de l’abbaye médiévale qu’il propose lors de cette exposition ont un caractère étonnamment contemporain.
Du 14 mai au 16 octobre à l’Abbaye de Baume-les-Messieurs
Du 8 juillet au 7 août à l’ancienne école de Gigny-sur-Suran


Grain de pierre d’Agnan Kroichvili

Initialement formé à l’archéologie, la démarche d’Agnan Kroichvili porte sur l’ « empreinte », les traces laissées par le passé et les origines de l’homme. Dans ses travaux, il cherche à créer un lien entre le passé et le présent. Pour cette exposition, il a centré son intérêt sur les dalles funéraires de Gigny et Baume-les-Messieurs. Au moyen des arts plastiques, et notamment du dessin, il redonne vie aux personnages couchés dans la pierre dans le logis et l’église abbatiale.
Du 14 mai au 16 octobre à l’Abbaye de Baume-les-Messieurs
Du 8 juillet au 7 août à l’ancienne école de Gigny-sur-Suran


Une présence absente d’Agnan Kroichvili

Cette œuvre composée de treize toiles rend hommage aux treize moines fondateurs de l’Abbaye de Cluny. Elle représente 910 moines, pour symboliser la date de fondation de Cluny, reliés par un fil pour montrer l’unité et la continuité entre les hommes. Chacun de ces moines est nommé, insistant ainsi sur leurs personnalités propres et leur existence réelle.
Du 14 mai au 16 octobre dans l’église de l’Abbaye de Baume-les-Messieurs

A noter que l'artiste Agnan Kroichvili expliquera sa démarche en animant des visites guidées de ces expositions:
- samedi 23 juillet à 11h et 14h30 dans le logis abbatial de Baume-les-Messieurs
- samedi 23 juillet à 16h30 à l'ancienne école de Gigny-sur-Suran
- samedi 20 août à 11h, 15h et 16h30 dans le logis abbatial de Baume-les-Messieurs


Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny

Plus de 400 femmes, brodeuses et couturières, françaises, allemandes et suisses ont réalisé cette œuvre collective rassemblant deux séries de 13 bannières composées de 1040 carrés. Chacun de ces carrés reprend la rosace clunisienne orné de motifs inédits qui revisitent l’histoire du Moyen Âge avec la fraîcheur et la gaieté d’un art populaire.
Du 19 juin au 18 septembre à Baume-les-Messieurs
Du 8 juillet au 7 août à Gigny-sur-Suran
Du 9 au 25 septembre à Vaux-sur-Poligny
Pour en savoir plus sur les bannières brodées :
http://marlie.over-blog.com

Autour des expositions

Ateliers pour enfants
A partir de 6 ans
Du 13 juillet au 19 août, les mercredis et vendredis de 14h à 17h30 dans la grande salle du Conseil Général (ancien dortoir des moines) dans la 3ème cour de l’Abbaye de Baume-les-Messieurs
Gratuit
Information : Centre jurassien du patrimoine, 03 84 47 43 37

Livret découverte pour les enfants
Un livret-guide facilite la visite du jeune public

Informations pratiques

Exposition « Regards croisés »
Les expositions de Baume-les-Messieurs sont ouvertes :
du 20 juin au 18 septembre, tous les jours de 11h à 18h
puis du 24 septembre au 16 octobre, uniquement les samedi et dimanche de 11h à 18h
Les exposition de Gigny-sur-Suran sont ouvertes :
du 8 juillet au 7 août, tous les jours de 11h à 18h

Entrée gratuite

Conservation d’histoire naturelle, archéologie et ethnologie
Conseil Général du Jura
17, rue Rouget-de-Lisle
39039 Lons-le-Saunier Cedex
Tél. 03 84 87 34 85
Fax 03 84 87 34 14
Email : juramusees@cg39.fr
Site : www.juramusee.fr

Abbaye de Baume-les-Messieurs
39210 Baumes-les-Messieurs
tél. 03 84 44 95 45
fax 03 84 44 95 40
Email : baumelesmessieurs@wanadoo.fr
Site : www.baumelesmessieurs.fr

Abbaye de Gigny-sur-Suran
Place de l’église
39320 Gigny-sur-Suran
Pour des visites guidées, contacter :
l’ADAPEMONT, rue des Maréchaux,
39320 SAINT JULIEN
Tél. 03 84 85 47 91
Fax : 03 84 85 45 88
Email : pc@adapemont.asso.fr

Nuit des églises en France : c'est le 2 juillet 2011 !


Dans deux jours maintenant aura lieu la première « nuit des églises ».

Consulter, sous le lien suivant, la liste des églises participantes , et communiquez nous votre visite sur la page Facebook de Narthex.

- Cathédrale Saint-Etienne de Cahors – 2 rue Chantrerie, 46000 Cahors
Programme : de 20h30 à 23h30
- visite guidée intérieure
- concert d’orgue
- diaporama « sur les chemins de Compostelle » dans le Cloître
- temps méditatif

Collégiale Notre-Dame d'Etampes - Rue de la République, 91150 Etampes
Programme sur le thème Marial à partir de 21H: Méditations autour de la Vierge Marie dans la musique et dans la poésie. Une nuit de musique, de chants de textes bibliques, poétiques (dont du saint Bernard, grand ami et poète admirable de Marie...et visiteur de notre ville) autour de la figure de Marie. Venez prendre un bain de beauté, de paix et de recueillement sous les vôutes de notre belle Collégiale à Notre Dame d’Etampes dans la nuit du 2 au 3 juillet :

- de 21h à 23h30 : Ave Maria
Liminaire - récit de la Visitation de Notre-Dame d’Etampes au XIIème siècle ; Intermède à l’orgue
Premier Nocturne : Marie avant Marie – « Et voici que la Vierge va enfanter » Lecture d’Is 1-16 ; Pièce d’orgue « Fantaisie en écho de Jan-Pieterszoon Sweelinck (1562-1621) ; Texte poétique « Plus jeune que le péché » de Georges Bernanos (1888-1948) ; Chant
Second Nocturne : Stella Maris – Lecture de Lc 1, 26-38 ; Intermède à l’orgue ; Texte poétique ; « Ave Maria Stella » alterné chœur et orgue de Jean Titelouze
Troisième Nocturne : Nativité – Lecture de Lc 2, 1-16 ; Girolamo Frescobaldi (1583-1643) : Toccata extraite des Fiori Musicali ; Texte de Saint Thérèse de l’Enfant Jésus ; Chant
Quatrième Nocturne : Golgotha – Lecture de Lc 2, 22-35 puis de Jn 19, 25-27 ; Girolamo Frescobaldi : Ricercar con obligo di cantar la quinta parte senza toaccarla : les douleurs de Marie de Léon Bloy ; Chant
Cinquième Nocturne : In paradisio – Lecture d’Ap 12, 1-12 ; Ricercar de Jan-Pieterszoon Sweelinck ; Les douleurs de Marie de Léon Bloy : Hymne Immaculada Conception de Francisco Correa de Arauxo
Epilogue : O homme qui te sens dériver, Saint Bernard de Clairvaux, pèlerin d’Etampes en 1130 ; Ave par Christian
- de 23h30 à 6h30 : Nuit de prière de la Fraternité Sainte Croix
- 6h30 : Laudes de la Résurrection, communauté Gennesaret
- Petit déjeuner
- Toute la nuit : parcours de découverte de la Collégiale ; œuvres d’art mises en lumière ; Grimaces, Visitation, Crypte, Sybilles, Ecce Homo

Contact : P. Gilles Drouin - email

A noter que le Père Bernard Podvin, Porte-Parole de la Conférence des évêques de France sera présent à Etampes le 2 juillet pour la première nuit des églises.

- Eglise Notre Dame de la Charité sur Loire - 1 cour du Château, 58400 La Charité-sur-Loire
Programme à partir de 21H :

- Visite de l’église à 21 H avec quelques morceaux à l'orgue.

Contact : P. CERRE Michel - 03 86 70 15 56

- Église paroissiale Saint Georges de Saint Paulien 43350 Saint-Paulien
Programme :
- Visite de l’édifice datant des XIème et XIIIème siècles par un membre du conseil paroissial
- Illumination de l’église

- Église paroissiale de Saint Julien Chapteuil43260 Saint-Julien Chapteuil
Programme :
- Édifice ouvert, illuminé avec fond musical

Trois églises romanes revisitées par des architectes du XIXe siècle : Airvault, Saint-Jouin-de-Marnes, Saint-Généroux

Les musées de Poitou-Charentes organisent cette année une exposition multi-sites consacrée à la mise en valeur du patrimoine roman de la région. Les différentes expositions s'articulent autour de grands thèmes tels que : les sources de l'art roman, la féodalité, la vie religieuse, la vie culturelle, la vie artistique, l'art roman réinventé...

Le musée d'Airvault présente les projets de restaurations des églises d'Airvault, Saint-Jouin-de-Marnes et Saint-Généroux effectués au XIXe siècle par les premiers architectes du patrimoine : Segrétain, Loué et Déverin. L'exposition réunit des relevés aquarellés, des sculptures, des moulages accompagnés de panneaux didactiques et amène à la découverte d'une vision particulière des architectes et restaurateurs du XIXe siècle et du dLinkébut du XXe siècle alors que le service des Monuments Historiques est tout juste créé, la loi sur la protection des Monuments Historiques n'étant pas encore promulguée.

Ces interventions ont permis la sauvegarde d'un patrimoine roman exceptionnel à l'échelle du territoire airvaudais.

L'exposition est à découvrir jusqu'au 28 août, les mercredis, vendredis, samedis et dimanches de 14 h 30 à 18 h 30 dans la salle du cuvier du musée d'Airvault. L'entrée est libre.

Renseignements : 05 49 70 84 07 - 05 49 64 69 51
Lieu : Musée d'Airvault
Dates : du 27/05/2011 à 14:30 au 28/08/2011 à 18:30
Source: Mairie d'Airvault

Enquête d’investigation à Saint Jean d’Angély

Au XIIe siècle, à l’apogée de l’art roman, Saint-Jean-d’Angély a joué un rôle très important en Saintonge, essentiellement grâce à son abbaye. Mais comment se fait-il qu’il reste si peu de vestiges de cette époque glorieuse où la ville rayonnait sur un vaste territoire et au-delà ? D’où proviennent ces sculptures qui ont traversé les siècles ? Et peut-on se risquer à reconstituer le Saint-Jean de l’âge roman ? C’est pour tenter de résoudre cette énigme que le musée de Saint Jean d’Angély propose jusqu’au 4 septembre aux visiteurs, une exposition présentée sous forme d’énigme policière et intitulée : « Roman d’investigations : témoins sculptés ».

Les pièces à conviction de cette enquête historique passionnante sur le patrimoine angérien sont des sculptures médiévales inédites provenant du lapidaire et restaurées pour l’occasion. Et pour mener l’enquête l’équipe du musée a fait appel à des fins limiers, spécialistes de l’histoire et de l’histoire de l’art de cette période.
Plus concrètement, le parcours de l’exposition s’articule autour de deux espaces : la cour et une salle vitrée du musée. La présentation extérieure reconstitue le contexte architectural des pièces présentées et invente une monumentalité disparue. Le parcours intérieur décrit l’énigme historique et formule des hypothèses en se référant aux sculptures-témoins présentées. Il ouvre aussi sur un panorama de la richesse du patrimoine roman du territoire environnant, grâce à des dispositifs multimédia conçus par le Pays des Vals de Saintonge, et à partir des données de l’Inventaire du patrimoine bâti rassemblées par le service Patrimoine du Pays.

Le discours conçu sous la forme d’une enquête devrait séduire un public large, des jeunes enfants aux visiteurs avertis.
Des animations, et notamment une visite en famille « Enquête au musée » sont programmées pour découvrir l’exposition et tenter de percer le mystère.
Autre originalité de cette exposition : un dispositif tactile est installé sur le parcours pour présenter la technique de la taille de pierre. Destiné prioritairement au public déficient visuel, il permettra à tous d’éveiller un sens qui habituellement est proscrit dans les musées : le toucher. Enfin précisons que cette exposition a lieu dans le cadre d’un projet commun aux musées de Poitou-Charentes sur le thème de « l’Âge roman ». L’étude scénographique et le travail de mise en valeur des collections ont été confiés à trois élèves de l’École d’arts appliqués de Poitiers, sous la direction de leur enseignant.

Source et photo: top-actu

Toulouse: "Un patrimoine vivant ! 10 ans d’acquisitions patrimoniales"

Exposition en cours à la Bibliothèque municipale de Toulouse « Un patrimoine vivant ! 10 ans d’acquisitions patrimoniales » (Toulouse, Bibliothèque d’étude et du Patrimoine, 12 avril – 11 juin 2011)

Site internet :
http://www.bibliotheque.toulouse.fr/viewPageEvent.html?page=patrimoinevivant_expo

Avec cette exposition la Bibliothèque municipale de Toulouse présente les pièces les plus remarquables, anciennes, rares ou précieuses qu’elle a acquises ces dix dernières années. Ces documents acquis revêtent un intérêt littéraire, artistique, historique, scientifique
philosophique et plus largement culturel. Toulouse et les Toulousains d’hier et d’aujourd’hui sont au cœur de ces acquisitions, mais aussi la région puisque plusieurs ouvrages acquis concernent d’autres territoires de Midi-Pyrénées.

Un catalogue de 208 pages accompagne l'exposition. Ouvrage collectif sous la direction de Jocelyne Deschaux et Alexandre Jury, avec les contributions de François Avril (conservateur honoraire des bibliothèques), Patrick Arabeyre (professeur à l’École nationale des
chartes), Maria Alessandra Bilotta (chercheur invitée à l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA), historienne de l’art médiéval, spécialiste des manuscrits enluminés languedociens et toulousains), Nathalie Dauvois (professeur à l’université de la Sorbonne nouvelle –
Paris III), Jean-Eudes Girot (maître de conférences à l’université de Valenciennes, Ann-Sarah Laroche (directrice de la Bibliothèque municipale de Montauban).

Visites commentées :
À 17h30 les vendredi 15 et 22 avril et 13, 20 et 27 mai
À 12h30 les mardis 19 avril et 10, 17, 24 et 31 mai