Romanes.com
Affichage des articles dont le libellé est Observatoire du Patrimoine Religieux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Observatoire du Patrimoine Religieux. Afficher tous les articles

OPR: Combien d’églises détruites dans 20 ans ?

Reprise de l'article de l'OPR:

Après l’annonce du relèvement de 30% des droits à construire sur l’ensemble du territoire français, véritable menace pour le patrimoine monumental de notre pays, l’Observatoire du Patrimoine Religieux, association non-confessionnelle œuvrant au rayonnement et à la préservation du patrimoine religieux français, dresse un état des lieux de la situation du patrimoine cultuel.

En dépit de l’excellent travail de nombreux maires ou responsables des lieux de culte, ce patrimoine reste fragile et menacé. Vols à répétition, ventes et transformations de lieux de culte, destructions et - pire encore à long terme - abandons purs et simples, constituent les premières menaces. A celles-ci, la crise financière actuelle pose à moyen terme la question du financement de l’entretien et de l’ouverture de ce patrimoine identitaire auquel les Français sont très attachés. En effet, l’affaiblissement des finances publiques et l’endettement considérable de l’Etat et des collectivités locales sont autant d’hypothèques sur l’avenir de l’ensemble extraordinaire des édifices cultuels français. Des milliers de monuments religieux pourraient disparaitre d’ici à 20 ans !

En dépit de l’excellent travail de nombreux maires ou responsables des lieux de culte, le patrimoine religieux reste fragile et menacé. Vols à répétition, ventes et transformations de lieux de culte, destructions et - pire encore à long terme - abandons purs et simples, constituent les premières menaces. A celles-ci, la crise financière pose à moyen terme la question du financement de ce patrimoine identitaire auquel les Français sont très attachés. L’affaiblissement des finances publiques et l’endettement considérable de l’Etat et des collectivités locales sont autant d’hypothèques sur l’avenir de l’ensemble extraordinaire des édifices cultuels français ; des milliers de monuments religieux pourraient disparaitre d’ici à 20 ans !


Un patrimoine exceptionnel mais menacé : état des lieux !

Les patrimoine religieux français forme un ensemble unique de près de 100 000 édifices (soit en moyenne 2.5 par commune), dont 15 000 protégés au titre des monuments historiques, parmi les plus belles réalisations architecturales du millénaire écoulé.

st georges des levee.jpg

Ils contiennent d’innombrables œuvres d’art : peintures, sculptures, objets d’art sacré ou habits liturgiques signés des plus grands artistes, témoignage unique des savoir-faire séculaires qui font la gloire de notre pays.

Eglise St Georges des Gardes (Maine-et-Loire), détruite à l'été 2006

Les églises comptent plus d’objets d’art que les musées, et d’une qualité équivalente : des peintres flamands aux plus grands artistes contemporains, en passant par les maîtres de la Renaissance ou du Grand Siècle ! Cette accumulation de trésors, legs des siècles passés, enrichi jusqu’à nos jours, est aujourd’hui gravement menacé.


Un patrimoine menacé, même à Paris !

Si de nombreuses communes, parfois rurales et modestes, restaurent et font vivre leurs églises de façon remarquable, à l’échelle nationale le patrimoine le plus ancien n’est pas toujours entretenu ou restauré à sa juste valeur. Bien entendu, il convient de saluer les démarches exemplaires de certaines municipalités telles que Belfort, qui a créé une fondation en faveur de son patrimoine en février 2012, ou de petits villages qui entretiennent et restaurent rigoureusement leur seul ou principal monument.

Malheureusement, de nombreuses églises, y compris à Paris, sont, depuis trop d’années, couvertes de bâches ou de grillages de protections. Dans la capitale, le « plan églises » mis en place dans les années 1990 face à l’urgence de la situation s’est effiloché à partir de 2004 à tel point que les plus grandes églises de Paris nécessitent aujourd’hui plusieurs dizaines de millions d’euros de travaux, sans parler du patrimoine appartenant à l’Etat, dont le Panthéon, qui exige à lui seul une centaine de millions d’euros de travaux. St-Germain des Prés, la Trinité, Saint Augustin, Saint Philippe du Roule, mais aussi le Temple des Billettes ou la synagogue de la rue de la Victoire (la plus importante de France) sont autant d’édifices de premier plan qui ont besoin d’une restauration suivie d’un entretien rigoureux.

Enfin, comme de nombreux villages, la ville de Paris donne son accord pour la destruction ou la « privatisation » d’édifices cultuels, dont l’église Sainte-Rita (Paris 15ème, destruction autorisée par la Ville) ou la chapelle de l’Ancien Hôpital Laennec, vendu par l’AP-HP à un promoteur.

L’OPR est ainsi le pionnier d’un combat en faveur de la réhabilitation et de la réouverture au public de ces bâtiments délaissés. Il se mobilise notamment en faveur de la préservation, du classement et de la réouverture au public de la chapelle de l’hôpital St-Vincent de Paul (14ème arrondissement), lequel fermera ses portes en 2012.

Si plus de 200 églises sont ainsi immédiatement menacées en France métropolitaine, n’oublions pas que des milliers d’autres sombrent dans l’oubli, attendant une restauration qui ne vient pas. Enfin, le patrimoine régulier catholique, chapelet de couvents et d’abbayes émaillant le territoire, subit des assauts redoutables de la part des autorités religieuses elles-mêmes. La disparition pure et simple de nombreuses communautés religieuses conduit à la disparition de nombreux édifices, détruits ou vendus à des promoteurs.


Abandons, ventes… symptômes d’un patrimoine à la dérive

Depuis les années 1970, marquées par de très nombreuses attaques contre le patrimoine, les Français ont pris conscience de son importance, encouragés par des initiatives telles que les journées du patrimoine. Celle-ci reste cependant moins forte pour le patrimoine religieux, et plusieurs églises sont encore démolies chaque année.

Pour autant, il ne faut pas oublier que des milliers d’édifices cultuels, tant urbains que ruraux, sont en ruine, détruits, profanés ou fermés, tandis que des milliers d’œuvres d’art sont volées et alimentent les trafics. Ces attaques contre la mémoire collective, nées d’un désengagement des responsables de ces édifices, conduisent à la fermeture de ces monuments et participent à leur désaffection. Certes, ce phénomène n’est pas nouveau, puisque notre pays a traversé de nombreuses phases de destructions patrimoniales. Heureusement, elles sont aujourd’hui moins nombreuses, ou moins visibles, du fait d’une meilleure mobilisation de l’opinion publique, aiguillonnée - notamment - par l’action de l’Observatoire du Patrimoine Religieux. Elles ne constituent cependant que la partie immergée de ce phénomène de désaffection.


L’ampleur du désastre dépendra de l’intensité de la crise financière

La loi de 1905 impose, certes, aux communes d’entretenir leur patrimoine religieux. Néanmoins, dans le contexte économique actuel, de plus en plus de collectivités n’arriveront plus à financer l’entretien élémentaire des lieux de culte dont elles ont la charge, sans parler des restaurations de grande ampleur. En effet, une à deux fois par siècle, la maçonnerie et la toiture des bâtiments sont à reprendre, et il en va de même tous les vingt à trente ans pour l’électricité et le chauffage, sans parler des autres besoins de restaurations (tableaux, fresques, sculptures, vitraux…). Il s’en suit que dans les 20 prochaines années, 20 à 30% des monuments religieux français devront être restaurés.

La bonne volonté des élus, si elle demeure indispensable, ne sera plus suffisante pour garantir la pérennité de notre patrimoine, et de nouvelles solutions devront être trouvées. Celle-ci passe vraisemblablement par trois leviers d’action :

  • Une action en amont, pour éviter, repousser ou étaler les travaux les plus onéreux,
  • La multiplication des actions citoyennes, telles que des chantiers d’insertion pour certains travaux qui peuvent être assurés par des bénévoles, sous la responsabilité d’un professionnel,
  • La générosité du public, des grands mécènes comme des petits donateurs, qui repose a minima sur le maintien des avantages fiscaux existants

A ce titre, le rôle des pouvoirs publics sera capital, et permettra de réduire l’ampleur du désastre annoncé. La seule incertitude reste désormais de savoir combien de monuments religieux seront détruits ou abandonnés d’ici à 20 ans, sachant que, sauf mobilisation majeure des Français, près de 5 à 10 % de cet ensemble monumental pourrait avoir disparu à horizon 2030, soit entre 5 et 10 000 édifices ! A titre de comparaison, 7 à 8 % des églises d’Angleterre (48 000 monuments) sont en état médiocre ou très médiocre, d’après le National Churches Trust (enquête 2010). Restons mobilisés !

Télécharger le communiqué de presse en PDF

MA PIERRE À L'ÉDIFICE: Concours de modélisation 3D d'édifices publics français

Produire des modélisations 3D d’édifices publics du patrimoine architectural civil, militaire, cultuel ou monumental français à travers un projet mêlant les programmes d’enseignements scolaires et les TICE.

« Ma pierre à l’édifice » est un projet multidisciplinaire qui a pour but de produire et partager sur internet des modélisations en 3 dimensions (3D) d’édifices publics du patrimoine cultuel, civil, militaire ou monumental français. Il s’agit, plus précisément, de permettre aux élèves en classes de 5e, 4e, 3e et 2nde d’appréhender le patrimoine architectural à travers un projet mêlant les programmes d’enseignements scolaires (histoire-géographie-éducation civique, mathématiques, français, histoire des arts, etc.) et les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Éducation (TICE).

Par ses modalités, le projet « Ma pierre à l’édifice » souhaite sensibiliser les élèves à la connaissance du patrimoine et encourager les vocations scientifiques et technologiques tout en favorisant la découverte de nouvelles pratiques collaboratives de modélisation informatique.

Les inscriptions au concours doivent se faire avant le 18 mars 2011.

Vous trouverez sur ce site un ensemble de ressources destinées à accompagner les enseignants dans la mise en place du projet au sein de leur classe :
chemindecompostelle http://campus.3ds.com/programmes/pierre-edifice/

Observatoire du patrimoine religieux :
chemindecompostelle www.patrimoine-religieux.fr

chemindecompostelle Télécharger une présentation

chemindecompostelle Télécharger le réglement du concours

Béatrice de Andia : « Les ventes ou les destructions d’églises pourraient être évitées ! »

Tapez sur Google : « Église à vendre ». Une dizaine de réponses s’affichent. Ces ventes émeuvent les chrétiens. Pour Béatrice de Andia, présidente de l’Observatoire du patrimoine religieux, la véritable menace est l’abandon des églises.
C'est le constat que fait Béatrice de Andia, présidente de l'Observatoire du Patrimoine Religieux
Mais plus que les ventes, deux dangers menacent les églises : les destructions sous l’impulsion de maires provocateurs et surtout leur abandon, un phénomène qui passe inaperçu. Pourtant ces églises abandonnées seront de plus en plus nombreuses, car faute d’être occupées et entretenues, elles tomberont en ruine et finiront par être détruites, parce que leur état l’imposera.
Lien vers l'article complet

Visites-conférences de l'Observatoire du patrimoine religieux

Lundi 12 avril - Eglise Saint-François Xavier à 14h30

Visite-conférence par François Loyer, Professeur et Historien de l'architecture
Place St-François-Xavier, 75007 Paris

Visite-conférence de l'OPR - Eglise Saint-François Xavier, ParisSaint-François Xavier est un exemple d'architecture religieuse de la seconde moitié du XIXème siècle. Sa façade est inspirée de la Renaissance italienne. La façade principale donnant sur le boulevard des Invalides est composée d'une partie centrale flanquée de deux tours carrées. Citons le bas-relief du fronton, Saint-François Xavier baptisant les habitants de l'Inde et du Japon par Gabriel-Jules Thomas.
L'intérieur de l'église présente un aspect classique : nef centrale avec chapelles latérales, transept et abside profonde. Mais puisque, à l'époque où elle fut construite, on refusait le parti gothique, des piles de colonnes séparent le chœur du déambulatoire. Grâce à son armature métallique, la voûte repose directement sur les murs latéraux, sans bas-côtés ou arcs-boutants. Seules quelques chapelles lui permettent de rester en équilibre.
Afin de mettre en valeur le chœur et de bien marquer sa séparation du reste de l'église, on le resserre par un arc triomphal reposant sur des colonnes et arcades latérales qui conduisent vers la chapelle de la Vierge. Cette disposition permet un jeu de perspectives accentuant l'effet de profondeur et conduisant le regard vers la statue de la Vierge de la chapelle axiale, sculptée par Jean-Marie Bonnassieux. Le décor peint postérieur à 1874 est l'œuvre d'Elie Delaunay, Alexandre Denuelle, Charles Lemeire et Romain Cazes.

Jeudi 6 mai - Bibliothèque François Mitterrand à 14h30

Visite-Conférence de l'exposition Qumrân. Le secret des manuscrits de la mer Morte
Quai François-Mauriac , 75706 Paris Cedex 13

Visite-conférence de l'OPR - Bibliothèque François Mitterand, ParisUn bédouin, Mohammed dit « le loup », découvre en 1947, dans une grotte de Qumrân, au bord de la mer Morte, sept rouleaux de cuirs écrits en hébreu. C'est ainsi que débute la plus importante et incroyable aventure archéologique du XXe siècle.Entre 1947 et 1956, bédouins et archéologues se livrent à une véritable compétition et découvrent onze grottes, de nombreux rouleaux des livres de la Bible dont certains intacts et des milliers de fragments vieux de plus de 2000 ans. On découvre aussi des documents anciens témoignant de l'existence d'une secte inconnue, contemporaine des manuscrits. Les hommes y respectaient des règles strictes de pureté. Ils vivaient dans l'attente du Messie et se préparaient à la guerre : à la fin des temps, conduit par un maître de Justice, ils vaincraient à tout jamais le Maître d'Iniquité. Les scientifiques tentent encore de répondre aux questions que soulève cette incroyable découverte. Qui étaient les habitants de Qumrân ? Les manuscrits leur appartenaient-ils ? Pourquoi l'accès aux manuscrits découverts à Qumrân fut-il limité ? Le grand public aussi s'enflamma pour le sujet : pourquoi mit-on autant de temps à divulguer le contenu des rouleaux ? Les manuscrits dévoilent-ils des épisodes inconnus de la vie de Jean le Baptiste ou de Jésus ? Pourquoi sont-ils encore aujourd'hui source d'ardentes polémiques ? Retour sur la découverte et un demi-siècle de recherche qui a permis et permet encore de renouveler notre connaissance de la naissance de la Bible.

Jeudi 20 mai - Mairie du VIIème, à 18h00

Conférence d'Alain Erlande Brandenburg, ancien directeur des archives nationales sur son dernier ouvrage : Qu'est-ce qu'une église ?
116, rue Grenelle, 75007 Paris

Lundi 14 juin - Paroisse Saint-Eustache à 14h30

Visite-Conférence par le colonel Christian Méric
2 Impasse Saint-Eustache, 75001 Paris

Visite-conférence de l'OPR - Paroisse Saint-Eustache, ParisL'église Saint-Eustache est construite de 1532 à 1640. Son plan est celui d'une cathédrale gothique, tandis que sa décoration est Renaissance. Avec ses 33,5 m de haut, 100 m de long et 43 m de large, l'église Saint-Eustache est considérée comme l'un des plus beaux monuments religieux de Paris. Au cœur d'un quartier nouveau, Saint-Eustache a une vocation particulière d'accueil, animée, depuis 1922, par des prêtres de l'Oratoire. Elle fut jusqu'en 1969 l'église des Halles, elle est aujourd'hui l'église du Forum, ensemble urbain complètement renouvelé. En 1213, un bourgeois de Paris, Jean Alais, fonda une chapelle dédiée à sainte Agnès, une jeune vierge de Palerme martyrisée à Rome au 4e siècle, à l'emplacement du chœur de l'actuel bâtiment. C'est la première mention connue d'une église à cet emplacement. En 1223, la chapelle acquit le statut d'église, puis devint église paroissiale en 1303, dédiée à saint Eustache, dont la basilique de Saint-Denis lui avait offert une relique. Entre 1434 et 1495, l'église fut agrandie, grâce aux marchands du quartier, et devint à cette époque l'une des plus grandes et riches paroisses de Paris. Mais il fallait encore agrandir l'édifice, et le 9 août 1532, Jean de la Barre, prévôt de Paris, posa la première pierre de l'édifice actuel.

Lundi 13 septembre - Cathédrale Saint-Louis à 14h30

Visite-conférence par Philippe Cachau, chargé de recherches au château de Versailles
Place Saint-Louis à Versailles

Visite-conférence de l'OPR - La cathédrale Saint-Louis de VersaillesPremier grand chantier religieux royal du règne de Louis XV, l'église Saint-Louis de Versailles, devenue cathédrale en 1802, constitue l'une des réalisations majeures de l'architecture religieuse du XVIIIe siècle. Bâtie en 1742-1754 par Mansart de Sagonne, dernier des Mansart, dans le style rocaille, elle fut complétée en 1764 par la chapelle néo-classique de la Providence de Louis-François Trouard. Les meilleurs peintres, sculpteurs et ornemanistes du XVIIIe siècle contribuèrent à sa décoration. La visite se portera sur les particularités stylistiques de ce monument majeur de Versailles, injustement méconnu.
Accès depuis Paris par le RER C (ligne Paris-Austerlitz), gare Versailles Rive Gauche -Château de Versailles (terminus). Sortir à gauche de la gare vers la rue Royale, puis prendre la seconde rue à droite (rue des Tournelles) qui mène directement à la place. Durée de la visite : 2h00 environ. Si le temps le permet, nous observerons la cathédrale depuis le Potager du roi voisin.

Participation de 10 € par manifestation et par personne pour les adhérents à jour dans leurs cotisations, et 15 € pour les autres.

Renseignements : 17C rue Blanche 75009 PARIS Tél. 01 40 16 14 39 - Site Internet : www.patrimoine-religieux.fr

Atelier : Agir pour les églises - Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire), salle troglodyte de la Chatonnière, vendredi 2 octobre 2009

Atelier animé par le Bâtonnier Alain de la Bretesche, président de l'association des Journées Juridiques du Patrimoine, secrétaire général de la FNASSEM, secrétaire général de l'Observatoire du Patrimoine Religieux

9h45 - Introduction par Kléber Rossillon, président de la FNASSEM

10h15 - Le statut des édifices cultuels : la législation française en vigueur (loi de 1905 et jurisprudence contemporaine) - Les cas extrêmes : éviter la destruction d'un édifice, la procédure de péril par Maître de la Bretesche

11h15 - Agir pour les églises (1ère partie) : Préserver et mobiliser en créant des associations de sauvegarde ; prévenant la destruction par des protections au titre de MH ou du PLU ; éduquant les collégiens de 4e et 5e qui participent au concours en 3D - Ma pierre à l'édifice - ; alertant en cas d'églises menacées... par Béatrice de Andia, présidente de l'OPR

12h15 - Agir pour les églises (2ème partie) : l'expérience de la Sauvegarde de l'Art Français par Olivier de Rohan-Chabot, son président, et travaux de restauration, aide technique et financière par la Fondation du Patrimoine avec Benjamin Mermet, responsable national des souscriptions et Jean-Pierre Dechelle, délégué départemental 37

13h15 - Déjeuner et visite de « l'océan de cyclamens » dans les sous-bois

14h45 - Deux ateliers conduits par deux équipes de l'OPR : Initiation et maniement de l'inventaire de l'OPR, ses buts, son histoire, sa méthode, ses résultats par Claire Constant et Françoise Hamon, conservateurs généraux honoraires du patrimoine, Yves François et Didier Louis, de l'OPR

15h45 - Faire connaître les églises par des visites et des conférences par Gusti Hervé, président de la Sauvegarde du Patrimoine Religieux En Vie (SPREV), responsable de la commission d'art sacré du diocèse de Quimper

16h30 - Les relations avec l'Eglise Catholique : utilisation de l'église pour le culte, sa position sur les manifestations culturelles, discussion avec Monseigneur Aubertin, archevêque de Tours

17h30 - Visite de l'église de Lignières-de-Touraine et son ensemble de fresques du XIIe siècle récemment restaurées

Télécharger la plaquette et le bulletin d'inscription

PROLONGATION DE L'ATELIER PAR DES VISITES

Vendredi 2 octobre 2009
  • 19h - Visite de l'église et du château d'Azay-le-Rideau
Samedi 3 octobre 2009
  • 9h30 - Rigny-Ussé : visite de l'église du XIVe s. et ses fresques
  • 10h45 - Rigny-Ussé : visite de l'extérieur du château
  • 11h - Cravant : visite de l'église et de ses fresques du XIIe s.
  • 12h - Candes-Saint-Martin : visite de la collégiale
  • 13h - Déjeuner à Fontevraud (20 €) suivi de la visite de l'abbaye

Renseignements auprès d'Anne Le Clésiau au 01 41 18 50 70 - Inscription avant le 20 septembre - Nombre de places limitées.

Atelier "agir pour les églises" le 2 octobre 2009 à Azay-le-Rideau (37) : inscrivez-vous !

La FNASSEM et l'OPR organisent un atelier intitulé "Agir pour les églises" le vendredi 2 octobre 2009 au château de la Chatonnière à Azay-le-Rideau en Touraine.

PROGRAMME

Atelier animé par le Bâtonnier Alain de la Bretesche, président de l'association des Journées Juridiques du Patrimoine, secrétaire général de la FNASSEM, secrétaire général de l'Observatoire du Patrimoine Religieux

Fresques romanes de l'église de Lignières-de-Touraine (37)

9h45 - Introduction par Kléber Rossillon, président de la FNASSEM

10h15 - Le statut des édifices cultuels : la législation française en vigueur (loi de 1905 et jurisprudence contemporaine) - Les cas extrêmes : éviter la destruction d'un édifice, la procédure de péril par Maître de la Bretesche

11h15 - Agir pour les églises (1ère partie) : Préserver et mobiliser en créant des associations de sauvegarde ; prévenant la destruction par des protections au titre de MH ou du PLU ; éduquant les collégiens de 4e et 5e qui participent au concours en 3D - Ma pierre à l'édifice - ; alertant en cas d'églises menacées... par Béatrice de Andia, présidente de l'OPR

12h15 - Agir pour les églises (2ème partie) : travaux de restauration, aide technique et financière par Olivier de Rohan-Chabot, président de la Sauvegarde de l'Art Français et par la Fondation du Patrimoine avec Benjamin Mermet, responsable national des souscriptions et Jean-Pierre Dechelle, délégué départemental 37

13h15 - Déjeuner et visite de « l'océan de cyclamens » dans les sous-bois

14h45 - Deux ateliers conduits par deux équipes de l'OPR : Initiation et maniement de l'inventaire de l'OPR, ses buts, son histoire, sa méthode, ses résultats par Claire Constant et Françoise Hamon, conservateurs généraux honoraires du patrimoine, Yves François et Didier Louis, de l'OPR

15h45 - Faire connaître les églises par des visites et des conférences par Gusti Hervé, président de la Sauvegarde du Patrimoine Religieux En Vie (SPREV), responsable de la commission d'art sacré du diocèse de Quimper

16h30 - Les relations avec l'Eglise Catholique : utilisation de l'église pour le culte, sa position sur les manifestations culturelles, discussion avec Monseigneur Aubertin, archevêque de Tours

17h30 - Visite de l'église de Lignières-de-Touraine et son ensemble de fresques du XIIe siècle récemment restaurées

Télécharger la plaquette et le bulletin d'inscription

PROLONGATION DE L'ATELIER PAR DES VISITES

Vendredi 2 octobre 2009

  • 19h - Visite de l'église et du château d'Azay-le-Rideau

Samedi 3 octobre 2009

  • 9h30 - Rigny-Ussé : visite de l'église du XIVe s. et ses fresques
  • 10h45 - Rigny-Ussé : visite de l'extérieur du château
  • 11h - Cravant : visite de l'église et de ses fresques du XIIe s.
  • 12h - Candes-Saint-Martin : visite de la collégiale
  • 13h - Déjeuner à Fontevraud (20 €) suivi de la visite de l'abbaye

Renseignements auprès d'Anne Le Clésiau au 01 41 18 50 70 - Inscription avant le 20 septembre - Nombre de places limitées.

source: Fnassem

L'Observatoire du patrimoine religieux s'engage dans l'éducation

L'Observatoire du Patrimoine Religieux a été créé en 2006 pour promouvoir la connaissance, la mise en valeur et la sauvegarde du patrimoine religieux français. Afin de mieux sensibiliser la population et les pouvoirs publics, l'OPR a entrepris en 2008, via son site internet, un travail de recensement des édifices cultuels français.

Afin de prolonger et d'enrichir son action, l'OPR vient de signer une convention-cadre de partenariat avec le ministère de l'Éducation nationale et Dassault Systèmes permettant la mise en place d'un concours de modélisation, "Ma pierre à l'édifice", à destination des collégiens des classes de cinquième et de quatrième (cycle central).

Ce dispositif souhaite sensibiliser les élèves à la connaissance du patrimoine religieux architectural à travers un projet mêlant les programmes d'enseignements scolaires (histoire-géographie-éducation civique, mathématiques, français, histoire des arts, etc.) et les Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Education (TICE). En reposant sur le principe de la modélisation en 3 dimensions (3D) des édifices cultuels via un logiciel mis à disposition par Dassault Systèmes, "Ma pierre à l'édifice" entend ainsi encourager les vocations scientifiques et technologiques auprès des élèves.

Une phase pilote d'expérimentation du dispositif est actuellement conduite sur un ensemble restreint d'établissements dans les académies de Dijon et d'Orléans-Tours afin d'en faciliter l'extension nationale dans les meilleures conditions pour l'année scolaire 2009/2010.

Les productions des élèves, récompensées par des prix académiques et nationaux, seront mises en ligne sur le site internet de l'OPR (www.patrimoine-religieux.fr ), permettant ainsi de compléter l'inventaire des édifices cultuels.

Béatrice de Andia
Présidente Fondatrice de l'Observatoire du Patrimoine Religieux

Participez à l'inventaire du patrimoine religieux

Créé en 2006 pour sauvegarder le patrimoine le plus en danger de France, l'Observatoire du Patrimoine Religieux (OPR) s'est donné pour tâche, dans un premier temps, de faire un bilan des édifices cultuels de toutes confessions car comme le dit sa présidente, Mme de Andia, on ne peut défendre que ce que l'on connaît. Or le patrimoine religieux, surtout le patrimoine rural, est non seulement méconnu, mais encore inconnu. Preuve en est : les experts discutent encore sur le point de savoir si l'on compte 45.000 ou 100.000 édifices, ce que l'OPR est en train vérifier !

Après 18 mois de travail, les objectifs prévus ont été réalisés : fort de 700 membres, l'OPR, association loi 1901, a mis en ligne un site Internet interactif et participatif avec une base de données à même d'engranger au cours de ces prochaines années les 100.000 fiches correspondant aux 100.000 bâtiments religieux français.

Mis en ligne en juin 2008, le site de l'OPR (www.patrimoine-religieux.fr) a pour objet de promouvoir la connaissance et la mise en valeur de l'inestimable patrimoine cultuel de la France. Il a pour missions de :

  • Recenser les édifices cultuels français de toute confession
  • Informer sur l'actualité du patrimoine religieux
  • Alerter le public sur les édifices en péril
  • Se réjouir des initiatives et des réussites
  • Favoriser la synergie nationale des actions locales
  • Diriger les internautes vers les personnes compétentes en matière juridique, financière et technique
  • Impliquer les internautes dans cette action en les invitant à chercher, alerter et participer en envoyant photos et descriptif à l'OPR.

Près de 28.000 édifices cultuels ont déjà été recensés dans cette base. Pour participer à l'inventaire ou recherchez un édifice, rendez-vous sur le www.patrimoine-religieux.fr