Romanes.com

Vidéo : Une villa gallo-romaine découverte dans les Vosges

Cette villa, située au coeur d’un vaste domaine agricole, possède des thermes remarquablement bien conservées. Les fouilles, réalisées sur une superficie de cinq hectares, avaient été organisées en deux campagnes au cours des années 2008 et 2009, avant l’aménagement de l’ancienne base aérienne de Damblain par le conseil général des Vosges…


Visite du site avec Karine Boulanger, archéologue responsable d’opération et René Elter, archéologue responsable de secteur, Inrap
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Une « base Monsatères» en ligne par le CERCOR

C’est en lisant le blog de Christophe Langlois sur Narthex.fr que j’ai découvert l’existence du projet porté par le Centre européen de recherches sur les congrégations et les ordres religieux (CERCOR). Cette « base monastère» a pour ambition de mettre en ligne toutes les données concernant les établissements monastiques français du Moyen-Âge à l’époque moderne :

Logo du CERCORFondé en 1982, à l’initiative de Pierre-Roger GAUSSIN, professeur d’histoire médiévale à l’université de Saint-Étienne, le CERCOR est, depuis janvier 2007, une composante de l’UMR CNRS 8584 LEM (Laboratoire d’Études sur les Monothéismes), et un membre du GDR CNRS 2513 SALVÉ (Sources, Acteurs et Lieux de la Vie religieuse à l’Époque médiévale).

Entretenant un réseau de correspondants dans toute l’Europe, l’équipe développe particulièrement trois axes de recherche :

Histoire culturelle du monachisme chrétien (Antiquité chrétienne-XXe siècle) Responsables : Daniel-Odon HUREL et Annick PETERS-CUSTOT

« Base Monastères » : base de données relationnelles sur la présence monastique dans la France médiévale et moderne . Responsable : Noëlle DEFLOU-LECA

Le monachisme dans l’Europe moderne : érudition, spiritualité et culture. Responsable : Daniel-Odon HUREL

Source: Benoit de Sagazan, Pelerin.info

Festival de Musique en Brionnais - cinquième édition du 05 au 09 août 2009

Fondé en 2005 par la pianiste Juliana Steinbach et plusieurs mélomanes passionnés par le patrimoine de la Bourgogne du Sud, le festival Musique en Brionnais présente sa cinquième édition du 05 au 09 août 2009.

Avec quatre grandes soirées de concerts dans les plus belles acoustiques du Brionnais, deux promenades musicales et sept ateliers et moments musicaux gratuits en journée, le festival célébrera à nouveau le piano, la musique de chambre et la richesse du patrimoine en Charolais-Brionnais.

Au coeur d'une programmation riche et éclectique, des chefs d’oeuvre de la musique de chambre de Schubert seront mis en perspective avec des pièces de Mozart, Schumann, Liszt, des compositeurs de la seconde école viennoise, mais aussi Saint-Saëns et son Carnaval des Animaux.
Neuf brillants jeunes concertistes venus des quatre coins du monde se réuniront pour une semaine de musique de chambre au plus haut niveau en Bourgogne du Sud : la pianiste et directrice artistique d’origine brésilienne Juliana STEINBACH, la flûtiste française Virginie REIBEL, le clarinettiste israélien Tibi CZIGER, la violoniste d’origine arménienne Saténik KHOURDOIAN, la violoniste japonaise Ayako TANAKA, l’altiste hongrois Péter BÁRSONY, les violoncellistes français Christian-Pierre LA MARCA et Guillaume MARTIGNÉ, la contrebassiste française Clara GERVAIS.

En marge des concerts, les festivaliers pourront explorer la beauté du patrimoine roman et la richesse des paysages du Charolais-Brionnais lors de deux promenades musicales « Chemins du Roman » en partenariat avec le Centre d’Étude des Patrimoines (CEP). Quatre ateliers quotidiens d’avant-concert « Prenez Note... », présentés par les artistes du festival, permettront au public de se familiariser avec certaines oeuvres interprétées en concert. Les musiciens s’adresseront aussi à deux publics spécifiques avec le traditionnel atelier jeune public « Scènes d’Enfants » animé à l’église de La Clayette et le concert en matinée offert aux résidents de la maison de retraite du Bois Sainte-Marie. Des buffets seront proposés aux festivaliers sur les lieux des concerts, au bénéfice de la restauration des églises.

DEUX PROMENADES MUSICALES « CHEMINS DU ROMAN »
Jeudi 06 août 2009 de 10h à 13h - Eglises romanes du Charolais
10h-12h : Visite guidée des églises romanes du Charolais
(Saint-Quentin, Mont Saint-Vincent, Gourdon)
En partenariat avec le Centre d'Etude des Patrimoines (CEP)
Rendez-vous à 10h devant l’église de Saint-Quentin
12h-13h : Moment musical « Carte Blanche » - Eglise de Gourdon
OEuvres pour flûte et cordes

Vendredi 07 août 2009 de 10h à 13h - Eglises romanes du Brionnais
10h-12h : Visite guidée des églises romanes du Brionnais
(Montceaux l’Etoile, Anzy le Duc, Semur en Brionnais)
En partenariat avec le Centre d'Etude des Patrimoines (CEP)
Rendez-vous à 10h devant l’église de Montceaux l’Etoile
12h-13h : Moment musical « Carte Blanche» - Eglise de Semur en Brionnais
OEuvres pour clarinette et cordes

Carennac. Visites découvertes et églises romanes

Dans le cadre de son programme 2009, le Pays d'art et d'histoire de la vallée de la Dordogne lotoise propose un programme riche et varié pour la semaine du 29 juin au 4 juillet.

Visites découvertes

Le mardi 30 juin : visite de la bastide de Bretenoux, découverte de la ville avec son plan en damier, ses fortifications. Mercredi 1er juillet : visite de Martel, la riche ville marchande du vicomté de Turenne. Jeudi 2 juillet : visite de Souillac, avec l'ensemble abbatial et les bâtiments monastiques. Jeudi 2 juillet : visite de Saint-Céré avec ses maisons de marchands et ses hôtels particuliers.

Rendez-vous devant l'office de tourisme de la ville à 10 h 30. Tarif : 5 € par personne, gratuit pour les enfants (-18 ans), les demandeurs d'emploi et les personnes handicapées.

Églises romanes

Le samedi 4 juillet : circuit de Murel à Loupchat. Les visiteurs tomberont sous le charme des églises romanes du Pays d'art et d'histoire de la vallée de la Dordogne lotoise. Chapiteaux et modillons n'auront plus de secrets pour eux (le circuit se fait en voiture, rendez-vous devant La Poste à Martel à 14 h 30. La visite est gratuite).

source et photos: La Dépêche

Livre: L’Abbaye de Cluny, centre de l'Occident médiéval

par Dominique Vingtain, ancien conservateur du Musée d’art et d’archéologie de Cluny. Il dirige aujourd’hui le Musée du Petit Palais d’Avignon

Une vallée au sud de la Bourgogne. Une vie de silence et de prière. Un ordre, Cluny. Une règle, celle des bénédictins. Un rayonnement s’étendant à tout l’Occident médiéval.
Voici l’ouvrage de référence sur la célèbre abbatiale fondée en 909 par Guillaume le Pieux, devenue le symbole du renouveau monastique en Europe. La plus grande église de la chrétienté jusqu’à l’édification de Saint-Pierre de Rome, cinq siècles plus tard. Un décor de pierre monumental, fleuron de l’art roman, un lieu de pèlerinage et un foyer intellectuel témoignant du dynamisme des moines bâtisseurs.
Une étude incontournable et un guide utile pour découvrir l’abbatiale aux mille reliques, surnommée par Georges Duby « l’antichambre du ciel » A L’heure où Cluny s’apprête à célébrer son 1100ème anniversaire !


CNRS Editions 176 p 19 €

Découverte du Forez

La Loire en Rhône-Alpes a une richesse patrimoniale qui mérite l’attention notamment en Forez où se découvrent à ravir musées, châteaux, églises, tradition et savoir-faire.

Sur la route du Sud de la France, il faut parfois prendre le « chemin des écoliers » pour un autre apprentissage touristique. Ainsi, passé Lyon, direction Saint-Etienne qui est la porte du Forez, une belle région où s’étagent 136 communes entre berges et gorges de la Loire, pleine fertile, coteaux et montagnes. pour en saisir toute la diversité, forte de 32 sites archéologique et historiques, une bonne semaine s’avère une nécessité mais un séjour de deux/trois jours, autour de la « capitale » Montbrison permet déjà d’en saisir toute la qualité.
Comme point d’ancrage – et de couchage – les chambres de charme et de caractère de Mme Pérol sont un must. Merveilleux ces petits-déjeuners à La Pérolière à Saint-Romain-le-Puy (autoroute A7, sortie 7) sous le regard bien veillant du Prieuré qui couronne un pic basaltique et surplombe la plaine du Forez (10 mn de marche dans les vignes pour y accéder), église qui est un des jalons les plus prestigieux de l’art roman dans la région.
Toujours dans le même esprit, à une quinzaine de minutes de route, le Prieuré de Champdieu – cité labellisée récemment village de caractère – bâti dans le pur style roman auvergnant avant d’être fortifié, fait découvrir une magnifique crypte du XIe siècle ainsi qu’une étonnante fresque murale de la Cène dans le réfectoire du XVe. Le temps de s’instruire à la « Porte de Bise », son centre de documentation et son enrichissante exposition permanente et c’est un autre fleuron patrimonial qui s’ouvre à l’intérêt, à Saint-Etienne-le-Molard, à 8 kilomètres de là.
Il s’agit d’un joyau de la Renaissance, magnifiquement restauré, La Bâtie d’Urfé, Claude d’Urfé, ambassadeur de François 1er, ayant fait appel aux plus grands artistes italiens et français pour les aménagements, les décors du château comme la surprenante et ravissante « salle des Rocailles » ornée de riches décors mythologiques en galets, coquillages et sable. A visiter dans la foulée, bordés par un canal, les jardins du XIe attenants.
Une journée passée à Montbrison (à dix minutes de route), capitale historique du Forez, réserve d’autres heureuses découvertes. Résidence comtale à l’époque médiévale, foyer artistique durant la Renaissance, centre religieux et judiciaire sous l’Ancien Régime et Préfecture de la Loire après la Révolution, la cité a ses trésors comme la salle héraldique de la Diana (ensemble de 1970 blasons du XIV décorant la voûte ogivale en bois), la collégiale Notre Dame d’Espérance (plus grande église gothique du département.
Ce périple autour de Montbrison peut se compléter par la visite du Château de Montrond-les-Bains (son casino, ses thermes et son espace bien-être Les Iléades), le Château-musée de la vigne à Boën mais des plaisirs plus terre à terre sont d’autres tentations. Ainsi les vignobles foréziens dont les vins expriment toute la palette des arômes du cépage gamay, les fromageries (tomme de Montbrison notamment), la source Badoit à Saint Galmier, autant de découvertes qui accompagnent cette exploration d’une région qui mérite, cette fois en bord de Loire et dans ses montagnes, d’autres instructives visites.

source : Gaston Schwinn- point24.lu

Baroque Voix et Route Romane sous les lumières rhénanes

Le festival de musique baroque Voix et Route romane débute aujourd’hui. La poésie et le mystique régneront en maître, jusqu’au 4 octobre.

Et de deux ! Après un premier opus de la trilogie Lumières rhénanes, consacré à la religieuse bénédictine Hildegarde von Bingen, le deuxième volet se concentrera sur l’œuvre de Maître Eckhart, le premier des mystiques rhénans. Il se déroulera entre le 19 juin et le 4 octobre, aussi bien dans le Haut-Rhin que dans le Bas-Rhin. Comme en 2008, le festival sera divisé en deux parties.
La première, appelée « Printemps », débute ce 19 juin à 20 h 30 au château du Haut-Koenigsbourg, par un concert en plein air de l’ensemble de musique médiévale Diabolus in musica. Au programme : Mayenzeit, Chansons du temps de mai.
La première étape haut-rhinoise de la manifestation aura lieu le 28 juin, à l’Église Saints – Pierre et Paul de Sigolsheim où résonneront les chants de troubadours interprétés par le groupe Lucidarium.
La saison s’achèvera les 3 et 4 juillet par une interprétation médiévale du célèbre Carmina Burana de Carl Orff. La place de l’abbatiale Saints-Pierre-et-Paul d’Ottmarsheim se transformera en une scène sur laquelle évolueront jongleurs et chevaux.

Un automne féminin

La deuxième grande partie du voyage à travers l’Alsace romane prendra une dimension plus féminine. À l’image du groupe Plurielles, qui se produira dans l’abbatiale Saint- Arbogast de Surbourg.
Haut lieu de culture, les Dominicains de Guebwiller seront la scène privilégiée de l’ensemble De Caelis. Les chanteuses seront isolées les unes des autres par un casque et dirigées par le compositeur Jonathan Bell.
Une messe de clôture sera célébrée le 4 octobre, à la Basilique Notre-Dame de Thierenbach, durant laquelle deux musiciennes de la Camerata vocale de Boston (États-Unis) accompagneront une lecture de textes écrits par Maître Eckhart.

Aude Forestier

Y ALLER Festival Voix et Route romane du 19 juin au 4 juillet, puis du 5 septembre au 4 octobre. Voix et Route romane, 37 avenue de la Gare à Rosheim, Tél. 03.90.41.02.01. Internet : www.voix-romane.com

Fulgurances romanes. Photographies de Jean Dieuzaide

Du 6 juin au 20 septembre 2009, le Musée d’Allauch propose l’exposition temporaire « Fulgurances romanes ». Cette manifestation présente les photographies de Jean Dieuzaide (1921–2003) autour de l’art roman méridional, de l’Espagne au sud de la France.

Avec cette exposition, le Musée d’Allauch invite ses visiteurs à la fois à pénétrer dans les arcanes de l’art roman méridional et à redécouvrir un pan important de l’œuvre d’un des photographes majeurs du XXème siècle.

La pérégrination photographique de Jean Dieuzaide nous conduit vers les plus importants lieux de culte et de pèlerinage du Moyen Âge, mais aussi dans des lieux de spiritualité plus intimes, des chapelles catalanes aux abbayes cisterciennes de Provence. La formidable variété de la statuaire romane s’y retrouve aussi, tout comme la majesté des fresques.

Ce formidable photographe de la lumière, orfèvre en matière de composition de l’image, a été touché dès sa jeunesse par la beauté sauvage des œuvres d’art roman. Sensible au message spirituel de cet art autant qu’à sa symbolique et à sa maîtrise des formes, il a cherché à mettre sa technique au service de sa sensibilité personnelle. La fulgurance du message de l’art roman conserve aujourd’hui toute sa force, comme a su parfaitement le percevoir Jean Dieuzaide.

Renseignements pratiques

Musée d’Allauch, Symboles et Sacré
Place du Docteur Chevillon BP 27- 13718 Allauch cedex
Tél. 04-91-10-49-00
Site : musee.allauch.com
E-mail : musee@allauch.com

Narthex : le nouveau site des arts sacrés du CEF

Le département Art sacré du Service national de pastorale liturgique et sacramentelle, en collaboration avec Bayard, a lancé lundi 22 juin, une nouveau site dédié aux arts sacrés, au patrimoine religieux et à la création. Son nom Narthex, se présente comme un bi-média, c’est à dire que Narthex veut diffuser son propos et promouvoir les arts sacrés aussi bien sur le web que sur le papier, via des numéros hors-série et spéciaux édités en partenariat avec des titres du groupe Bayard.

Aujourd’hui sur son site, Narthex présente des pages d’actualités, des blogs de spécialistes (dont Patrimoine en blog) et un agenda détaillé auquel je ferai désormais régulièrement référence.

D’une ergonomie agréable, on s’y promène facilement sans se perdre. On prend un réel plaisir et un grand intérêt à lire ses actualités comme ses blogs dont certains ouvrent des sentiers inattendus.

Dans ses Chroniques scandinaves, Caroline Levisse nous guide dans les problématiques du patrimoine religieux d’Europe du Nord, pas si lointaines des nôtres

Christophe Langlois, pour sa part, ouvre sa Bibliothèque du silence, qui contient les plus pages consacrées au patrimoine religieux. L’homme sait de quoi il parle, il assume des responsabilités importante à la BNF.

D’autres blogs viendront prochainement compléter ce dispositif.

Les VMF au secours du patrimoine religieux

Lundi 22 juin, Les Vieilles maisons Maisons Françaises rendront public le projet soutenu par la toute nouvelle Fondation VMF, abritée par la Fondation de France. En effet, cette fondation qui vient d’être crée, s’engage à soutenir la restauration et la mise en valeur de l’abbaye Saint-Martin de Mondaye

Fondée en 1202, cette abbaye appartient à l’Ordre de Prémontré. Dans de remarquables bâtiments conventuels reconstruits au XVIIIème siècle, des chanoines prémontrés se consacrent à la prière et au service de l’Église. Elle fait partie de la route historique des Abbayes Normandes.

D’autre part, lors de la remise des prix qui seront remis le même jour dans la bibliothèque de l’Automobile Club (Place de la Concorde), l’un des 19 lauréats récompensé sera l’église du prieuré Notre-Dame de Longefont (Indre), propriété privée, qui recevra le prix Aponem-Debureaux, doté de 4000 euros.

D’après la base Mérimée : « Prieuré féminin dépendant de Fontevraud, fondé dans les années 1110, sur des terres données par le seigneur voisin de Cors. Aucun vestige architectural ne semble remonter à cette période d’installation. L’élément le plus ancien du site est l’église qui semble postérieure à 1140. Le plan du monastère est un trapèze dont l’église occupe le côté sud. Elle se composait d’une nef unique et d’un choeur terminé par une abside en hémicycle. Les ailes est et nord des bâtiments claustraux ainsi que l’extrémité occidentale de l’église furent rasées après la vente du monastère comme bien national. Vers 1830, une partie de l’édifice s’effondre. L’ensemble des chapiteaux romans sculptés a été conservé. Le mur subsistant de l’aile orientale des bâtiments claustraux, largement remonté au 19e siècle, semble dater de l’époque gothique. Cette aile, occupée par la salle capitulaire et le dortoir, se terminait, au nord, par un pavillon dont le rez-de-chaussée était occupé par la salle de communauté. En 1702, un logis prieural a été construit à l’emplacement de l’aile ouest. Hors clôture, la maison dite "du confesseur" ou "de l’aumônier" , a été construite entre 1654 et 1702 pour le chapelain des religieuses. Elle a été remaniée dans les années 1890 pour le poète et bibliophile Prosper Blanchemain. Les bâtiments d’exploitation s’étendaient au sud-ouest des bâtiments conventuels. Un moulin à blé a été installé sur la rive gauche de la Creuse, en aval du monastère."